MARSEILLE[S] ~ Août 2017

FIGURES MARSEILLAISES

Habituel salut à Missak Manouchian

 

COUTUMES LOCALES

Usage acrobatique du second degré.

Pas de second degré, je le crains.

Raison sociale obscure, voire suspecte.

L’ingéniosité pallie le manque d’espace.

Et en effet, pourquoi faire mystère de ses préférences ?

[Tableau des occupants d’un immeuble]

Avenue de la Corderie: fouilles archéologiques livrées à Vinci.

Mensonges préfectoraux.

 

Et puis M. était aux abonnées absentes – comme d’habitude – et V. travaillait (ce qui est moins commun).

Cartes postale de Marseille [bis]

Merci aux camarades du Manifesten de m’avoir invité le vendredi 12 mai dernier pour parler des Enragé(e)s dans la Révolution française, causerie donnée après une manif (molle) contre l’Action française. Et merci aux attentifs et aux questionneuses (et vice et versa).

Manifesten, au croisement de la rue Thiers – judicieusement rebaptisée Louise Michel – et de la rue du Loisir.

En-Rage-Etc. (merci Cécile)

«À 65 ans, si t’as pas eu ton nom arraché sur une affiche, t’as raté ta vie…»

Volets en bois peints d’une boutique près du Cours Julien.

Salut en passant à Manoukian!

Les Catalans.

— Au début, tu la trouves fraîche, mais au bout d’un moment, tu réalises qu’elle est glacée !

Colonies d’Afrique”, l’une des deux statues qui flanquent l’escalier menant à la gare St-Charles (celle-ci à dr. en montant).

Ah! la monumentale nostalgie de la disponibilité érotique et languide (et fantasmée!) des femmes exotiques…

Colonies d’Asie” (à g.).

Il y a aussi une autre statue qui évoque, un peu plus haut à gauche, Massalia colonie grecque. Faut-il comprendre qu’on est toujours le colonisé de quelqu’un, ou au contraire que deux colonisation en rachètent une…?

Il m’a semblé distinguer que les manifestant(e)s antifascistes préféraient le latin Massilia, plus adapté au slogan « Massilia! Massilia! Antifascista!”

Et salut! à cet excellent – mais timide – camarade, qui se reconnaîtra (photo de Margot).

Vendredi 12 mai, «soirée révolutionnaire» à Marseille: manif contre l’Action française, puis causerie sur les Enragé(e)s

C’est en quelque sorte une soirée «concordance des temps» – pour reprendre le titre d’une émission de radio sur l’histoire – qui aura lieu à Marseille ce vendredi 12 mai.

À 18h, manifestation Cours Julien contre les royalistes de l’Action française, qui ont récemment agressé physiquement des lycéens qui bloquaient leur établissement pour protester contre les élections capitalistes.

Puis, causerie-débat sur les Enragé(e)s au Manifesten, autour de mon livre Notre Patience est à bout (IMHO).

Après les lamentables épisodes «démocratiques» que nous venons de vivre, qui devraient nous faire nous réjouir d’échapper au néofascisme au profit d’une agression libérale sans précédent contre les droits des travailleurs et des chômeurs (et en général des plus démuni(e)s), il est utile de se ressourcer dans l’examen du courant le plus radical de la première révolution.

Marseille dans ses œuvres

Comme les abonné(e)s du fil Twitter @LibertaliaLivre en ont été informé(e)s, «une partie du gang Libertalia» se trouvait à Marseille entre jeudi soir (présentation des éditions à Manifesten) et dimanche matin (samedi soir: concert antifa au Molotov).

Bal populaire ingouvernable au cours Ju’.

Vous chantiez, j’en suis fort aise, et bien courrez maintenant…

Le temps de méditer cet aphorisme, il sera peut-être trop tard (calanque de Morgiou).

Pour se rendre à Morgiou, on passe devant la prison des Baumettes. Le mur d’enceinte est «orné» de sept haut-reliefs du sculpteur Antoine Sartorio. Un pour chacun des sept «péchés capitaux»…

Répugnante et grotesque alliance des moralismes catholique et pénitentiaire.