Soutien au Fender à Ivry-sur-Seine! Stop aux expulsions!

Nous sommes un collectif d’une dizaine de personnes qui s’est constitué il y a un an et demi avec des envies et des revendications communes, qui nous ont amené à réquisitionner et occuper un bâtiment vide dans la ville d’Ivry-Sur-Seine. Aujourd’hui, nous sommes 25 à y vivre.

Le Fender a donc été le point de départ d’un lieu et d’un projet de vivre autrement, ayant pour but d’héberger les personnes les plus démunies et de faire revivre l’entraide et la solidarité au sein de notre société qui en a cruellement besoin.

Pour ce faire nous avons décidé de faire du Fender un lieu ouvert à tout le monde, au sein duquel nous promouvons la Culture et le bien-vivre accessibles à toutes et tous.

 Au cours de cette année nous avons mis en place un marché solidaire deux fois par mois où tout le monde peut venir chercher des produits Bio et frais, des vêtements, des plantes, des jouets, mais aussi simplement venir se rencontrer, échanger et discuter. Rapidement cela nous a permis de proposer des cours de soutien scolaire, des cours d’apprentissage du Français et des ateliers aux habitant.es du quartier.

Nous avons aussi ouvert nos portes lors de différents événements tels que des présentations de livres, des pièces de théâtre, des projections de films, des concerts ou des cours de boxe, de théâtre et de yoga.    

S’inscrire dans une logique non-marchande était pour nous une évidence mais aussi un combat dans un monde où les inégalités sociales et économiques ne font que s’accroître.

C’est pourquoi aujourd’hui nous sollicitons votre aide. En vue de notre procès du 4 Février 2020, nous avons besoin d’un maximum de signatures pour montrer que le Fender est soutenu et que, plus globalement, ces initiatives sont soutenues. Continuons à lutter toutes et tous ensemble ! La solidarité est notre arme !

STOP AUX EXPULSIONS !

Pour signer la pétition, c'est là!

Handicap et éros technicien

Peut-être cet «habit de plaisir» (je déforme poétiquement son appellation) pourra-t-il rendre service à certaines personnes handicapées et c’est tant mieux, mais quelle triste adaptation technique des utopies érotiques!

Notons, même si les concepteurs n’y sont pour rien, que cette machinerie sophistiquée n’amoindrit nullement le contrôle des proches ou des soignants, seuls à décider combien de fois (par jour? par semaine? par mois?) il est raisonnable d’en user…

Nul doute que des valides souhaiteront étendre le champ de leurs expériences sensorielles grâce à son usage. On voudra bien prendre au pied de la lettre l’expression suivante: Grand bien leur fasse!