Encore un effort les fachos!…

…vous m’avez presque fait rire.

Laissez-moi deviner! La pyramide du Louvre en fond, c’est censé représenter… Le saccage maçonnique de notre héritage culturel monarchiste?

On se refait pas hein!

Notez que quand on voit la tronche de votre gourou, y’a pas photo (si j’ose dire) on se sent nettement plus proche du chimpanzé punk piercé diabolique.

Drôle, mais contreproductif!

 

Nouvelles de mes admirateurs ~ Le «père» Tony Anatrella

M. Tony Anatrella théologien et analyste de pacotille apparaît pour ce qu’il  est: un pédéraste honteux pratiquant la double morale, et un prédateur sexuel utilisant sa double fonction de prêtre et de «thérapeute».

Moraliste délirant, ça, on savait déjà, comme en témoigne le passage ci-dessous, tiré de mon livre Droit à la mort. Suicide, mode d’emploi, ses lecteurs et ses juges (IMHO).

Un an plus tard, c’est un psychanalyste doublé d’un prêtre, Tony Anatrella, qui publie Non à la société dépressive[1]. On y apprend que « le marxisme » est pour beaucoup dans le fait que « l’auto-agression soit devenue une attitude dominante. » ! Quant à Suicide, mode d’emploi, on nous révèle qu’il a été retrouvé auprès de 72 suicidés — c’est un peu moins que d’habitude — mais pour la seule année 1987, ce qui transforme en score annuel le laborieux et faux total fabriqué par d’autres sur six ans !

Le prêtre s’inquiète de l’action des groupes qui veulent faire reconnaître le droit de mourir dans la dignité. « Ce serait accréditer l’idée que la vie, selon les circonstances, peut être sans valeur », conclut-il. L’idée selon laquelle chacun serait libre d’en décider pour lui-même ne l’a pas effleuré.

[1] Flammarion, 1993, pp. 59, 286, 288. De notoriété publique, la qualité de prêtre de M. Anatrella ne figure pourtant pas sur la jaquette de l’ouvrage où il est décrit, entre autres, comme « un spécialiste de la psychologie sexuelle ».

Jacques Debronckart ~ chanteur anarchiste (hommage en passant)

L’ami Karim M. m’envoie la première chanson reproduite ci-dessous. Déchirante.

Je me souviens de la voix du chanteur, en vrai.

Je suis assez vieux pour me souvenir, et pas assez pour oublier… C’était à la Mutualité, où nous allions si souvent, pour des fêtes, des débats, des meetings; où nous n’allons plus jamais.

Debronckart, c’était Brel s’il avait été vraiment libertaire. Le même genre de voix, de manière de chanter, de crier.

Écoutez les paroles: chanter, en 1966, au détour d’une chanson d’amour filial, que votre mère aurait été bien libre de se débarrasser de vous en avortant… Le culot.

L’athéisme, l’amitié, la peur au ventre.

L’humanité – sans capitale, et sans comité central !