Benjamin Péret, encore et toujours… [à Nantes, les 19 et 20 novembre]

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Programme

Samedi 19 novembre – 13h00 à minuit

13h30 : ouverture du salon

14:00 : discussion autour de la Révolution espagnole de 1936

16h30 : table-ronde autour du livre et de son économie
intervenants : Gérard Lambert (ancien libraire), les Hobos (distributeurs), Jean-Pierre Duteuil (éditions Acratie) et Charlotte (éditions Libertalia)

19h apéritif dinatif et déclamatoire

21h : projection dur film sur Benjamin Péret,  « Je ne mange pas de ce pain-là » de Rémy Ricordeau puis discussion avec son réalisateur.

Dimanche 20 novembre – 10h à 20h

10h : rendez-vous devant B17 pour une déambulation en hommage à Benjamin Péret dans le centre-ville de Nantes

12H banquet festoir et attentatif

14h : conférence et discussion avec René Chérel autour de Benjamin Péret et le colonialisme

16h00 présentation du livre « Benjamin Péret, l’astre noir du surréalisme »  par son auteur Barthélémy Schwartz

16h30 intermède chantationnant puis table-ronde autour de l’actualité de Benjamin Péret avec Barthélémy Schwartz, Jean-Pierre Duteuil et Rémy Ricordeau

19h apéritif cloturatoire et rangeant

Surréalisme & révolution: BENJAMIN PÉRET à Caen le 5 juillet — projection & lectures

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Benjamin Péret, le plus révolutionnaire des surréalistes et sans doute le plus surréaliste des révolutionnaires sera au cinéma Lux de Caen, sous la forme du magnifique film de Rémy Ricordeau.

J’avais prévu de parler ici plus longuement et de Péret et du film de Ricordeau, et puis la vie, la lutte… [J’y reviendrai, c’est promis !]

En attendant, pas une raison pour laisser les ami(e)s de Caen et sa région, récemment rencontré(e)s, manquer l’occasion d’une rencontre inédite avec ce poète en armes qui participa à la Révolution espagnole. Et avec Rémy Ricordeau qui lui consacre un film qui fera date.

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On lira avec intérêt, en suivant ce lien, un entretien avec l’ami Rémy Ricordeau sur Péret et son film, disponible en DVD.

Prairial réédite “La Femme 100 têtes” de Max Ernst

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En juin 2016, les éditions Prairial rééditent enfin La Femme 100 têtes, le premier des trois « romans-collage » surréalistes de Max Ernst. Voilà soixante ans que le livre était introuvable ! 

Pour élaborer ce « poème visible » qui s’apparente au cinéma et à la lanterne magique, l’artiste allemand a durant l’été 1929 découpé et assemblé les gravures de revues scientifiques et de  vieux romans-feuilletons. Mais « si ce sont les plumes qui font le plumage, ce n’est pas la colle qui fait le collage » (Max Ernst), et le résultat donne à voir bien davantage…

Robert Desnos y trouvait « un goût de meurtre et de sang ». 

André Breton y voyait le « livre d’images de ce temps où il va de plus en plus apparaître que chaque salon est descendu au fond d’un lac ».

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