Je vous en foutrai des «arrestations musclées»!

Est-ce que les journalistes – et parfois les militant·e·s – qui utilisent l’expression obscène «arrestation musclée» pourraient réfléchir une minute. Qu’est-ce que les «muscles» viennent faire là-dedans? (surtout à trois sur un)

On ne parle pas de culturisme, s’il est bien question aussi de virilisme.

L’expression est devenue la prudence de langage ou tout simplement le cliché qui prévaut, y compris lorsqu’il y a mort d’homme, comme aujourd’hui celle de Cédric Chouviat.

«Arrestation violente», ça vous écorcherait le clavier?