Pochoir ambigu

Je ne suis pas convaincu par cette sentence, relevée hier près de l’hôpital Saint-Louis, à Paris.

Certes, je préfère spontanément un beau pochoir à un tag en forme de paraphe incompréhensible (pour moi). Mais qui décide qui est «artiste» et qui doit se cantonner au rôle de «minable salisseur»? Sinon les «artistes» autoproclamés eux-mêmes…

Il y a dans le street art et dans les graffitis communs des génies et des malheureux dépourvus de talent. Qu’on me laisse juger par et pour moi-même, sachant que l’historien du futur s’intéressera peut-être davantage aux signatures de gangs qu’aux jeux de mots de Miss Tic.

La poésie des murs doit être faite & défaite partout par toutes et tous.

MARSEILLE[S] ~ Septembre 2018

Les Catalans.

Eau fraîche le premier jour. Radotages de méduses le second. Plaisir intact.

Toujours aux Catalans.

La boginete cherra? …Je crains qu’il me manque les clefs pour comprendre cette œuvre.

Salut à Missak Manoukian !

Sur la Canebière.

Magnifique devanture en faïence d’une librairie d’occasion hélas fermée! (voir également les deux photos suivantes).

Dans le Panier.

Il paraît que la Grande a déménagé…

Toujours dans le Panier.

Subtil – je dis ça parce que je n’avais pas compris tout de suite! – rapprochement entre le fait de se plier aux normes corporelles féminines et le fait de subir dans la peur la domination masculine.

Au fronton de l’Opéra municipal :

«L’art reçoit la beauté d’Aphrodite, le rythme d’Apollon, l’équilibre de Pallas, et il doit à Dionysos le mouvement et la vie».

Ah! tous ces intermittents tombés dans l’oubli!…

Esperluette

Pour se tenir au courant des luttes contre la gentrification de La Plaine, c’est ici.

Et pour prendre connaissance des revendications des habitant·e·s vers la Belle-de-Mai, c’est là.