“Nos petites filles deviennent des reines…”

– Mais dis-donc, Guillon, il est pas plutôt islamophobe?

– Ah ouais, mais il est pédophile aussi…

– Ouah! sa mère la pute les contradictions de ouf…

Nota.

Pas si bête: je sais bien que ces émissions mettent en scène l’émotion, à l’aide de procédés d’ailleurs très visibles et plutôt «lourds».

Mais que voulez-vous – c’est peut-être un effet de ma philophobie – avec moi, ça marche très bien. Je verse une larme (quand je dis une…) avec papa, maman et la grande sœur.

Quant au reste: je ne dédaigne pas, de temps à autre, d’asticoter mes ennemis les plus sots…

Vous ne vous en étiez pas rendu compte?

Je comme mes morts ? ~ À l’intention des personnes qui ont le malheur d’être jeunes depuis moins longtemps que moi…

On a l’âge de sa révolte, n’est-ce-pas?

Merci à l’ami du Point du jour, indispensable librairie parisienne 58 rue Gay-Lussac (Ve), de m’avoir signalé une erreur de lien sur la vidéo de Ferrat. Et mille excuses aux visiteurs·teuses égaré·e·s.

Jacques Debronckart ~ chanteur anarchiste (hommage en passant)

L’ami Karim M. m’envoie la première chanson reproduite ci-dessous. Déchirante.

Je me souviens de la voix du chanteur, en vrai.

Je suis assez vieux pour me souvenir, et pas assez pour oublier… C’était à la Mutualité, où nous allions si souvent, pour des fêtes, des débats, des meetings; où nous n’allons plus jamais.

Debronckart, c’était Brel s’il avait été vraiment libertaire. Le même genre de voix, de manière de chanter, de crier.

Écoutez les paroles: chanter, en 1966, au détour d’une chanson d’amour filial, que votre mère aurait été bien libre de se débarrasser de vous en avortant… Le culot.

L’athéisme, l’amitié, la peur au ventre.

L’humanité – sans capitale, et sans comité central !