MARSEILLE[S] ~ juin 2019

Je sais bien, il faudrait pouvoir agrandir… (mais je ne dispose pas de cette fonction).

La photo de la rue d’Aubagne sans camionnette de vigile, que je n’avais pas pu prendre lors de mon précédent passage.

Missak Manouchian parmi les fleurs.

Sur la plage (aux Catalans). Ils pensent à tout.

Cours Julien. En franco-anglais (spécial dédicace à Élodie Serna).

MARSEILLES[S] ~ Mai 2019 (Ter)

Je donne, avec quelque retard, le troisième et dernier volet de ma ballade marseillaise de ce mois de mai.

Nota. Depuis mon départ de Marseille, la répression s’est accrue contre les femmes de chambre en grève. Je vous invite à suivre et à soutenir leur lutte, sur place si vous y êtes, ou sur le site de la CNT-Solidarité ouvrière.

Je suis repassé par la rue d’Aubagne pour photographier le panneau sauvage qui rappelle les noms des victimes de l’effondrement, et quelques affiches.

Dans une rue parallèle, un récit d’expulsion.

J’ai discuté avec l’ami Xavier qui s’est trouvé et se trouve encore dans une situation équivalente: expulsion d’une minute à l’autre, sans possibilité de récupérer ne serait-ce que des médicaments, des papiers, de l’argent, un ordi… Après avoir pratiqué un laxisme jem’enfoutiste, autorités et propriétaires deviennent brutalement d’intraitables gardiens d’immeubles condamnés.

Un écho des luttes photographié dans la superbe librairie L’Hydre aux mille têtes où j’ai été assister à un débat sur les luttes immigrées en banlieue autour du passionnant bouquin de Victor Collet Nanterre, du bidonville à la cité (Agone), débat que coanimaient Mogniss Abdallah et Cheikh Djemaï.

Victor Collet et Mogniss Abdallah retrouvés à Manifesten le lendemain pour la projection d’un film sur les meurtres commis par la police en GB.

Mercredi matin: plaisir indicible, et retardé par la froidure inhabituelle, de nager aux Catalans.

Le chantier de la résidence de luxe a l’air suspendu.

Selon ma formule désormais légendaire: «Au début, tu la trouves fraîche, et au bout d’un moment tu réalises qu’elle est glacée!».

Passage rituel, au retour, par le parc du Pharo et sa vue superbe sur le port et la ville.

J’y retrouve par hasard (comment voulez-vous que les keufs croient des trucs pareils…) les trois individus ci-dessus évoqués (+ 1). Les photos? Peut-être un jour.

Salut non moins rituel au camarade Missak Manouchian.

Et pour finir (pour cette fois), une vitrine marseillaise qui chauffe au soleil.

 

MARSEILLES[S] ~ Mai 2019 (Bis)

Ballade au Panier.

Les légendes rouges s’effacent, la vulve résiste.

Au Panier comme à la Plaine, ça expulse facile…

Ce qui n’empêche pas la municipalité de faire paisiblement sa propagande sur les panneaux en principe consacrés à l’information historique.

Retour sur La Canebière: l’armée protège le peuple. On se croirait en Algérie! et précisément…

…descendant de la Gare St-Charles, une (petite) manif, saluée par des coups de klaxons.

Ce lundi matin, été contribuer à la caisse des grève des travailleuses du nettoyage devant l’hôtel où elles (ne) travaillent (plus), Bd des Dames, M° Joliette.

Retour au Panier. Je connais ce regard! Je suis presque certain qu’il appartient à une gravure utilisée pour un collage publié dans les années 70 par les éditions Solin. Je vérifierai.