Passage

Porte ouvrant sur la troisième dimension, rue Becquerel, Paris XVIIIe. C’est (un peu trop) facile : le sésame est écrit dessus. Se munir d’un kit anti-venin.

Cartes postales marseillaises (oct. 2020)

De beaux volets multicolores (au mépris, sans doute, de la réglementation).
À l’emplacement de l’ancien pont transbordeur, au bout du Vieux port, une piste d’atterrissage pour les extra-terrestres. Un coup de la nouvelle municipalité écolo-cosmopolite!
Coucher de soleil sur le Vieux port (j’ai dit: cartes postales!).
Sur la Canebière (mais l’ombre des feuilles est gênante), la façade de la joaillerie L. Rey.

Joli fronton en céramique (rue de Rome?).

La pratique d’afficher à l’entrée des églises les avis et décrets officiels s’est prolongé après la Révolution, puisque cette église a été reconstruite sur les ruines d’une autre, précisément détruite en 1794 pour avoir abrité les réunions d’une section «fédéraliste».

Sculpture de sable sur la Canebière.
Cette affiche fait partie d’une campagne qui souligne le passé colonial de Marseille.
Missak s’est trouvé un compagnon.

Trois visages de Marseille

Je ne les aurais sans doute jamais remarquées, si je n’avais été assis, le nez en l’air, au pied de l’immeuble qu’elles embellissent discrètement, dans le bas du Cours-Ju.

Ne dirait-on pas que l’une d’elle éprouve un chagrin… Peut-être de ne pouvoir à jamais rejoindre sa jumelle ?

Cher Missak, Comme te voilà fleuri!

Je crois qu’ils t’ont mis une couronne d’épines sur la tête… non pour christianiser ton martyre mais pour dissuader les pigeons d’en prendre trop à leur aise. Toi qui as contribué à disperser le vol noir des corbeaux sur nos plaines, je ne pense pas que ces innocents volatiles peuvent t’impressionner…