Le «féminisme décolonial» au secours de l’infâme

Longtemps figure de la garde intellectuelle rapprochée d’Antoinette Fouque, incarnation d’un féminisme plutôt essentialiste, défenseuse de la veuve Mao et déposeuse de la marque «MLF», Françoise Vergès est montée en marche sur le radeau du «féminisme décolonial» qui se veut à l’écoute des superstitions religieuses et considère la laïcité comme un masque odieux de l’impérialisme occidental.

Ci-dessous, l’une de ses récentes déclarations, sur le site HuffPost Maroc, censées promouvoir son dernier opus publié à La Fabrique, l’éditeur de toutes les bonnes causes. Où l’on apprend que la société française s’est «refondée» par la polémique autour du voile comme l’Amérique blanche par les lynchages de noirs.…

Ouaah! Françoise Vergès s’est mise à croire au progrès, c’est ça!?

Le billet qui précède m’a valu un bordée d’insultes délirantes, de la part des mêmes afficionados que d’habitude (ils ont un «dossier», qu’ils ressortent de la naphtaline pour l’étoffer…). Ils publient sur Indymdia Nantes parce qu’on les y laisse déposer leur petites crottes.

Pourquoi en parler? D’abord parce que ça m’amuse! Ensuite parce qu’apparaît cette fois un nouveau crime que l’on avait – inexplicablement – omis jusqu’ici de m’imputer…

Voilà cet oubli réparé: je suis sioniste. Il fallait que cela soit dit!

Et tant pis pour ceux qui me préfèrent «islamophile» et/ou antisémite. Arrangez-vous entre vous!