Le “Violentomètre” ~ Faites donc le test avec la politique sociale et policière de Macron-Castaner…!

Inspiré des règles graduées qui permettent aux enfants (voire aux adultes) d’exprimer le degré de douleur qu’ils ressentent (à l’hôpital par ex.), ce Violentomètre a aussi une fonction d’alerte. Il peut permettre à une jeune femme de prendre conscience que les comportements de son compagnon (ou de sa compagne! pas d’«angélisme lesbien») forment un ensemble cohérent et qu’ils peuvent être jugés violents et inadmissibles.

Maintenant, transposons le test au niveau politique et social… (Nul doute qu’une personne plus doué que moi [facile!] en infographie s’en chargera bientôt).

Il permettrait de rappeler aux populations qu’une constitution française, celle de 1793, leurs reconnaissait «le droit à l’insurrection», le droit et même «le devoir».

Les cas de figure indiqués en rouge sont assez parlants: déjà, nous en sommes bien là! Protégeons-nous et pratiquons la solidarité!

Article 35. – Quand le gouvernement viole les droits du peuple, l’insurrection est, pour le peuple et pour chaque portion du peuple, le plus sacré des droits et le plus indispensable des devoirs.

MARSEILLE[S] ~ juin 2019

Je sais bien, il faudrait pouvoir agrandir… (mais je ne dispose pas de cette fonction).

La photo de la rue d’Aubagne sans camionnette de vigile, que je n’avais pas pu prendre lors de mon précédent passage.

Missak Manouchian parmi les fleurs.

Sur la plage (aux Catalans). Ils pensent à tout.

Cours Julien. En franco-anglais (spécial dédicace à Élodie Serna).

Jurisprudence ordurière Malik Oussekine: «Une forme de sagesse»

Vous rappelez-vous de l’ordure d’État qui commenta sobrement le meurtre de Malik Oussekine, rue Monsieur-le-Prince à Paris, en 1986, par des flics des «pelotons voltigeurs» – d’ailleurs récemment remis en service par M. Castaner – en disant en substance: «Quand on est malade, on va pas faire le con dans la rue»?

Moi non plus.

Je n’ai pas oublié la victime (je faisais le con, moi aussi, à quelques centaines de mètres de là). Je n’ai pas pardonné. Mais l’ordure d’État, j’ai oublié son nom…

Monsieur Emmanuel Macron a de la chance: si nous ne lui pardonnons rien des exactions policières qu’il organise et justifie, tant qu’il occupe le devant de la scène en tant que premier larbin du Capital, nous allons l’oublier très vite.

C’est ce qu’il devrait souhaiter, en tout cas.

 

 

Après l’émeute, la meute

Durant l’événement même, luxe de la technologie moderne, on peut savourer sur BFM Tv les éructations de faux experts et de commentateurs en toc. Airs compassés, prophéties funestes, contrevérités historiques et bouffées délirantes en tous genres…

Mais après l’émeute (et réunion du bureau national…), on a le plaisir supplémentaire de lire les communiqués de syndicats policiers. Ici celui de Synergie Officiers, que je vous laisse goûter, sans commentaires.

Si nécessaire, pour une lecture plus aisée, ICI le texte au format pdf.