Samedi et dimanche prochain, 14 et 15 octobre, venez fêter avec nous les 10 ans des éditions Libertalia à “La Parole errante” (à Montreuil).

Entre autres réjouissances, intellectuelles et sensibles (voir le programme détaillé ci-dessus), je présenterai samedi, en compagnie de Jean-Numa Ducange, la biographie de l’Enragé Jacques Roux par l’historien Walter Markov.

Ouvrage, complété par un CD-ROM, que viennent de coéditer Libertalia et la Société des études robespierristes (SER).

Au plaisir de vous voir Samedi 14 à 16h et… tout le reste du week-end!

Carte(s) postale(s) de Besançon

Je me suis rendu à Besançon à l’invitation des camarades de la librairie associative libertaire L’Autodidacte dont, il y a une quinzaine d’années, j’avais inauguré les conférences-débats à propos de la guerre au Kosovo (et du livre Dommages de guerre, L’Insomniaque).

J’ai parlé cette fois (ces deux fois, pour être précis) de terrorisation (pile au moment de la discussion d’un énième projet de loi liberticide sous prétexte d’«antiterrorisme») et des Enragé·e·s dans la Révolution française.

Merci aux tenanciers et tenancières de la librairie et à la quarantaine de personnes qui sont venues écouter et discuter.

La librairie est aussi la base d’autres actions, comme en témoigne le flyer ci-dessous. J’aurais aimé pouvoir dire aux militant·e·s du Resto Trottoir, qui se réunissaient juste avant la seconde causerie, tout le bien que je pense de leur activité. Hélas, Ils/elles sont, pour la plupart, reparties. Ah! le cloisonnement des activités…

Par ailleurs, Besançon est une très belle ville, avec sa pierre à la fois grise et blonde, si caractéristique.

On a pris soin d’y conserver quelques messages à destination des voyageurs. Ici: «DÉFENSE EXPRESSE DE TROTTER».

Ci-dessous, la preuve que le détestable et machiste concept de «fille facile» ne date pas d’aujourd’hui !…

Les célébrités locales, diversement sympathiques, sont diversement saluées. Il faut lever le nez pour repérer cette référence à Fourier (à gauche, en remontant la Grande rue vers la Citadelle).

En revanche, le mur de ma chambre d’hôtel m’offre à lire cette présentation historique bien visible:

Il est vrai que je dors à l’Hôtel Vauban (d’ailleurs fort agréable), mais tout de même: Merde à Vauban !

 

Cartes postale de Marseille [bis]

Merci aux camarades du Manifesten de m’avoir invité le vendredi 12 mai dernier pour parler des Enragé(e)s dans la Révolution française, causerie donnée après une manif (molle) contre l’Action française. Et merci aux attentifs et aux questionneuses (et vice et versa).

Manifesten, au croisement de la rue Thiers – judicieusement rebaptisée Louise Michel – et de la rue du Loisir.

En-Rage-Etc. (merci Cécile)

«À 65 ans, si t’as pas eu ton nom arraché sur une affiche, t’as raté ta vie…»

Volets en bois peints d’une boutique près du Cours Julien.

Salut en passant à Manoukian!

Les Catalans.

— Au début, tu la trouves fraîche, mais au bout d’un moment, tu réalises qu’elle est glacée !

Colonies d’Afrique”, l’une des deux statues qui flanquent l’escalier menant à la gare St-Charles (celle-ci à dr. en montant).

Ah! la monumentale nostalgie de la disponibilité érotique et languide (et fantasmée!) des femmes exotiques…

Colonies d’Asie” (à g.).

Il y a aussi une autre statue qui évoque, un peu plus haut à gauche, Massalia colonie grecque. Faut-il comprendre qu’on est toujours le colonisé de quelqu’un, ou au contraire que deux colonisation en rachètent une…?

Il m’a semblé distinguer que les manifestant(e)s antifascistes préféraient le latin Massilia, plus adapté au slogan « Massilia! Massilia! Antifascista!”

Et salut! à cet excellent – mais timide – camarade, qui se reconnaîtra (photo de Margot).

«La Pétroleuse», à Caen

Grand merci aux aux libertaires des deux sexes de Caen qui m’ont invité à La Pétroleuse pour parler des Enragé(e)s et de la Révolution française dans le magnifique – et nouveau – local qu’ils ont retapé. 

Salle de réunion, salle de concert (insonorisée) et bientôt bibliothèque…

C’était un plaisir de revenir à Caen presque un an après le mouvement contre la loi Travail, lequel nous avait valu d’être privé(e)s de salle à la fac et de nous réunir dehors devant les bâtiments d’icelle, avant une autre réunion le lendemain.

La Pétroleuse se soucie du nettoyage et des nuisances genrées.

En ville: «La direction se réserve le droit d’entrée [sic] à toutes personnes ne correspondant pas aux critères de l’établissement»

ou Ce qui se conçoit sans honte s’énonce clairement.