Mercato ou tard…

Je ne peux me défendre d’un sentiment fugitif de pitié quand un personnage, par ailleurs insignifiant, comme M. Pujadas, qui a servi aux yeux de toutes et tous le système spectaculaire marchand, sans sourciller et durant des décennies, se voit remercier, sans aucun égard (mais non sans indemnités, je pense) comme le domestique qu’il a toujours été.

Ah! l’étonnement douloureux que l’on peut lire dans ces yeux-là…

— Moi ? Même moi ! Ces gens ne respectent donc rien ?

Ben mon gars… si vraiment tu t’en rends compte seulement aujourd’hui, c’est que tu es aussi con que tu en as l’air!