Soutien au site Information Anti Autoritaire Toulouse et Alentours (IAATA)

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Un militant toulousain a été inculpé suite à la publication sur le site de contre-information Information Anti Autoritaire Toulouse et Alentours (IAATA) d’un récit d’une manifestation en soutien aux ZAD et contre les violences policières.

Par ailleurs, comme naguère Indymedia Paris, l’excellent Jura libertaire est l’objet de poursuites.

Il est logique que l’État tente de couper les moyens de communication et de contre-information autonomes. Il va de soi que Lignes de force apporte son soutien à ces médias et aux camarades victimes de mesures d’intimidation policière et judiciaire.

Vous pouvez lire le communiqué en plein écran et le télécharger sur le site Paris-luttes.info.

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“RÉGÉNÉRATION”, journal libertaire

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On lira ci-dessous des extraits du journal Régénération, édité par l’association Germinal (21 ter rue Voltaire 75011 Paris — regene@riseup.net).

Ce n°20 contient notamment un texte d’appel à la constitution d’un centre de documentation en milieu paysan (voir ci-après images des pages), dont il a déjà été question dans ce blogue. Vous pouvez voir les plans du bâtiment, dont j’espère que l’élan collectif permettra de l’élever autrement que sur le papier.

Je reproduis aussi un article sur les funérailles, qui m’a rappelé des souvenirs récents, et qui recoupe mes réflexions (amères) sur le désarroi des athées confronté(e)s à des rituels étrangers et/ou à l’absence de rituels alternatifs.

On trouvera encore dans la version complète au format pdf, un extrait de mon livre Notre Patience est à bout (recueil de textes des Enragé(e)s de la Révolution française, chez IMHO), et d’autres contributions.

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CONFRATERNITÉ. Nouveaux sites pour “Cette Semaine” et les Brèves du désordre

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Autour du 15 novembre 2014, l’ensemble du site qui hébergeait les archives du journal Cette Semaine (1992-2009) et les Brèves du désordre depuis 2003 a subi une attaque informatique massive. Notre hébergeur l’a alors suspendu sine die et sans mot dire. Que derrière cette volonté d’éliminer le contenu du site se trouvent des hackers en manque d’expériences avant de pouvoir se vendre au plus offrant, des fascistes vindicatifs ou quelque service de l’État désireux d’effacer d’un coup une des expressions anarchistes au sein de la guerre sociale, nous ne le savons pas. Et peu importe, au fond.

Même si tout n’a pas été récupéré, la grosse dizaine de milliers de pages d’archives de brèves, journaux, brochures, affiches, tracts et traductions est à nouveau disponible. Et bonne nouvelle, les Brèves du désordre ont été mises à jour tout le mois de décembre dernier et insérées dans une interface plus commode !

On peut désormais retrouver l’ensemble ici :

• Site du journal Cette Semaine et ses annexes

• Site des Brèves du désordre (2003-2013)

• Site des « nouvelles » Brèves du désordre (2013 à maintenant)

Pour finir, ce petit épisode fâcheux aura au moins eu l’avantage de rappeler à chacun la fragilité d’Internet, un système de communication bâti par l’ennemi et dont il a le contrôle. La lutte continue donc loin des écrans, de jour comme nuit, seuls ou à plusieurs, contre toutes les dominations et pour l’anarchie !

Capture d’écran 2014-11-09 à 10.52.38  Des contributeurs occasionnels, 3 janvier 2015

DIFFAMATION PUBLIQUE SUR INDYMEDIA, SOUS COUVERT DE CRITIQUE FÉMINISTE — CENSURE ET MACHISME DE CE MÉDIA (avril-mai 2013)

Gueule rougeJe regroupe ci-dessous trois articles successifs publiés sur mon ancien site à propos d’une diffamation anonyme publiée sur Indymedia Paris. Le/la ou les auteurs — toujours anonymes — de cette diffamation se sont assez vite et publiquement rétractés.

Par contre, les misérables crétins d’Indymédia Paris refusèrent et d’appliquer les consignes des diffamateurs repentis et de s’excuser. Pire, ils affirmèrent hautement leur mépris pour quelqu’un (moi) qui réagissait si vivement « à la première petite critique ». En l’espèce : « harcèlement sexuel » !

On voit entre quelles mains se trouvait la contre-information à Paris.

Indymedia Paris a aujourd’hui disparu, avantageusement remplacé par Paris-luttes.infos (voir lien dans la colonne de droite).

Deux bonnes nouvelles.

Le premier texte ci-dessous a été publié en ligne le 28 avril 2013. À noter: rien n’indique — malgré le pseudonyme employé — que mon diffamateur anonyme soit du genre féminin.

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Il y a un moment que j’avais l’intention d’ouvrir une rubrique « Fan Club » sur ce site. Tout le monde sait — c’est une façon de parler ! — que je me suis fait éclater le foie par un flic en civil en 1996 ou que le livre Suicide, mode d’emploi est interdit de facto depuis 1995. Mais certaines amabilités, au détour d’un forum Internet ou dans un ouvrage obscur, échappent probablement à la majorité de mes lectrices et lecteurs. Tel personnage me traite de violeur d’enfants (en série), tel autre d’assassin (en série aussi !), tel autre d’antisémite — oh ! je suppose que oui : aussi. Bien entendu, plus j’écris sur les droit des enfants (notre premier livre avec Yves Le Bonniec), plus je revendique le droit pour chacun(e) de décider de l’heure et du moyen de sa mort, plus je dénonce les provocations antisémites d’un Dieudonné, et plus de telles « révélations » ont de l’intérêt pour les crétins et les salauds qui les font. Presque toujours sous couvert de l’anonymat.

À toute corvée, ménagère ou rédactionnelle, il faut ce que l’on appelle un « déclencheur ». Le rôle du déclencheur est ici tenu par une dénonciatrice qui signe un texte sur le site Indymedia Nantes sous le pseudonyme — on n’est jamais trop prudent(e) — de « lamamaterielle ».

Le texte critique, avec plus ou moins de bienveillance, deux articles récemment publiés sur le féminisme et les Femen, l’un dans Courant alternatif (journal de l’Organisation communiste libertaire, sous la plume de Vanina [impossible ce jour d’établir une connexion , donc de créer un lien vers CA]), l’autre dans Le Monde diplomatique (sous la plume de Mona Chollet).

La rédactrice anonyme reproche, entre autres, aux deux auteures des articles d’avoir également cité positivement des passages de mes propres textes.

Or, l’anonyme le révèle aux deux gourdes abusées — et au passage, nous le verrons, à Corinne Monnet, militante féministe lyonnaise, qui m’avait demandé l’autorisation de reproduire un extrait des 42 bonnes raisons dans le recueil Au-delà du personnel [1] :

« Pas mal de monde tient Claude Guillon pour un harceleur de jeunes femmes, et cela depuis des années. Il n’est pas rare dans les cercles soucieux de féminismes de voir Claude Guillon comparé à une sorte de Weltzer Lang inconnu en quelque sorte. »

Admirez la précision quasi chirurgical des éléments matériels. Voilà ce que j’appelle un dossier bien ficelé : « Pas mal de monde », « depuis des années », « il n’est pas rare »… Lire la suite