De très bonnes nouvelles de Christine Ribailly, la bergère peu moutonnière

Le 16 décembre c’était la réponse de la dernière demande de libération conditionnelle faite à Nantes. Surprise ! Le JAP est d’accord. Encore plus grosse surprise, le proc’ ne s’y oppose pas dans les 24 h. Bref, le mardi 20 à 9h30, j’ai la confirmation que je sors le jeudi 22 !
Alors, voilà aujourd’hui c’est fini. Ouf !
Merci à ceux qui m’ont aidée à rester debout, qui ne m’ont pas lâchée, qui m’ont écrit, qui sont venus me voir aux parlus, qui ont aidé à diffuser les infos….
Bon vent à tous et VIVE LA LIBERTÉ !
Christine

 

Pour en savoir plus sur l’histoire de Christine Ribailly voici le site
Pisser dans l’herbe.

Nous sommes des proches de Christine, ou des personnes solidaires de sa lutte au quotidien contre la taule… parce que nous aussi nous détestons la prison, et le monde qui en a besoin.

Nous avons décidé de rassembler les lettres qu’elle écrit pour faire connaître au dehors la réalité de la prison, et les nouvelles à son sujet, par le biais de ce blog. (Une grande partie du contenu de ce blog a été repris sur des sites d’informations militants qui relayent depuis longtemps les nouvelles au sujet de Christine).

C’est possible de nous contacter par mail à l’adresse suivante

christinecontact@riseup.net

MORT AUX VACHES ! VIVE LES CHIEUSES ! La réponse de la bergère (2011)

Christine Ribailly, la bergère peu moutonnière, dont il est question ci-dessous, est toujours victime de l’acharnement de l’appareil pénitentiaire et judiciaro-policier (il n’existe même pas de mots simples pour désigner ces monstruosités). On peut lire un dossier très complet sur le site Paris-Luttes.Info, qui suit son affaire et sur lequel je vous suggère de la suivre aussi.

Je n’ai repris ici, en signe de solidarité, que le premier ensemble de documents que j’avais publié sur mon site.

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Christine Ribailly est bergère. Pas exactement du genre à se pâmer en écoutant les niaiseries du fils du roi qui venait à passer et la culbuterait volontiers. Plutôt du genre à lui mettre son pied où je pense, histoire de lui apprendre les vraies bonnes manières…

arton466À la suite d’un enchaînement de faits dérisoires qui devient l’ordinaire des commissariats et des tribunaux français (arrestation musclée, d’où procédure pour outrage, d’où garde à vue, d’où refus de prélèvement ADN, d’où mise en examen…), elle a été jetée en prison par des gens très convenables qui se demandent (sincèrement n’en doutons point) d’où peut venir toute cette violence, lorsqu’une vitrine tombe à l’occasion d’une manifestation.

Il m’arrive assez souvent de rencontrer, dans mes recherches sur la Révolution française, de ces personnages de femmes au franc parler, qui ne se laissent impressionner ni par la force masculine (fût-elle en nombre) ni par la force publique. Il est extrêmement réconfortant de constater que l’espèce n’est pas éteinte.

En reproduisant ci-dessous les informations données par le site Rebellyon, j’adresse à Christine Ribailly le témoignage de toute ma sympathie. Lire la suite