De Pékin à Paris, les staliniens ne changent pas…

Comble du grotesque (ne parlons pas de déshonneur; il faudrait avoir de l’honneur de reste), Fabien Roussel, secrétaire national du PCF est le personnage central d’une publicité que s’offre le parti « communiste » chinois – à sa propre gloire bien entendu!

Et c’est dans Les Échos,  bulletin bien connu de défense des travailleurs…

Pendant ce temps, la police chinoise réprime les grèves ouvrières et les émeutes paysannes, emprisonne les dissidents (à Hong Kong notamment), et persécute les catholiques qui s’obstinent à ne pas faire allégeance à l’Église officielle (une officine du parti).

«Le PCC a fait le choix, avec raison [déclare Roussel], d’écrire sa propre histoire, en tenant compte de ses propres réalités internes et de la situation nationale et internationale.»

Ben voyons! Chacun ses mensonges historiques et les charniers seront bien gardés…

De Pékin à Paris, les staliniens ne changent pas! Ils se serrent les coudes, toujours unis contre les travailleurs.

Trente ans après le massacre de Tian’anmen, L’Insomniaque éditeur rend hommage aux victimes

 

Le 4 juin 2019, il y aura trente ans que le gouvernement chinois réprima dans le sang une révolte démocratique qui secouait Pékin et les grandes villes chinoises depuis près de deux mois.

Quelques mois après ce drame atroce, madame Ding Zilin et son époux Jiang Peikun, bouleversés par la mort de leur fils âgé de 17 ans, décidèrent de recueillir les témoignages de citoyens qui, comme eux, avaient perdu un enfant, un parent, un proche dans la nuit du massacre. Malgré les pressions exercées par le régime, ils dressèrent peu à peu une liste de 202 noms de victimes. C’est cette liste, loin d’être exhaustive, que nous publions ici.

Ding Zilin fut rejointe dans sa quête par d’autres femmes qui devinrent les «Mères de Tian’anmen», par référence aux Mères de la place de Mai, à Buenos Aires. Quelques hommes se joindront à elles, en particulier certains des blessés qui ont survécu au massacre. […]

Affiche recto-verso diffusée par le comité «Pékins de tous les pays, unissons-nous!», qui occupa le bâtiment des services éducatifs de l’ambassade de Chine à Paris le 29 juin 1989 (voir ci-dessus en détail de l’affiche, le télégramme adressé à Deng Xiaoping).