RENDEZ-VOUS DE CLAUDE [7] ~ “La domination adulte. L’oppression des mineurs” ~ le jeudi 26 mars, au Lieu-Dit

Jusque dans la seconde moitié du vingtième siècle, on a considéré les femmes comme des «mineures». Tous les arguments qui servaient à justifier cette inégalité inscrite dans la loi sont encore usités pour justifier la privation de droits pour les êtres humains qualifiés d’«enfants».

L’égalité entre les femmes et les hommes est loin d’être réalisée, mais elle est considéré comme souhaitable, au moins dans les dites «démocraties». Les «droits de l’enfant» ne sont que des exceptions à sa condition; la «protection de l’enfance» a servi à couvrir des violences (sexuelles entre autres) massives et institutionnalisées.

Comment penser autrement l’articulation entre les droits naturels des hommes (des mâles), des femmes et des «mineur·e·s», y compris des jeunes enfants ? C’est de ce sujet, occulté entre tous, dont nous parlerons avec Yves Bonnardel, auteur de La domination adulte. L’oppression des mineurs.

“Notre corps, nous-mêmes” ~ un classique de la contre-information féministe réactualisé

Les jeunes éditions Hors d’atteinte, sises 19 rue du Musée à Marseille (13001), ont pris l’heureuse initiative de rééditer, dans une version entièrement réactualisée, le classique de la contre-information féministe Notre corps, nous-mêmes (303 p., 24,50 €).

Obscure clarté

Naïf, rendu charmant par l’inimitable accent, véritablement révolté aussi, Le jour de clarté, cet hymne de notre jeunesse, par celui qui se fit passeur de Leonard Cohen.

Tel que nous l’avons écouté des milliers de fois d’abord; tel que Graeme Allwright  le chantait encore il y a peu.

Qu’il repose en musique!

CONCOURS DU PIRE CRÉTIN: Le vainqueur est…

Les concurrents se pressent en rangs serrés.

Il y a le candidat macroniste à la mairie de Paris qui se conduit comme un garçon de bureau, et couine qu’on «s’en prend à sa famille» (sic) parce que la photo de sa bite atterrit sur les «réseaux sociaux».

Il y a le performeur russe en transit, manipulé ou mal conseillé, ou spontanément assez niais pour penser que ce qui serait «très grave», c’est qu’un homme qui trompe sa femme soit élu maire de Paris. (D’accord il arrive du dix-neuvième siècle, à peine sorti des glaces, mais tout de même!)

Il y a la grande cohorte des crétins de base qui échangent leurs estimations sur la taille et la circonférence de la teub du garçon de bureau.

Et puis il y a les éditorialistes qui affirment sans rire que la sottise du performeur russe ajoutée à l’imprudence du crétin macroniste «mettent en danger la démocratie». (Ben alors, qu’elle crève le plus vite possible, hein!)

Impossibles de les départager.

Tous ex aequo.