“Partie italienne” d’Antoine Choplin: le livre par lequel la lecture revint…

Cela faisait de longues semaines (après la radiothérapie) que j’étais si fatigué que je ne pouvais pas lire plus de deux pages d’un livre. Et puis hier, après un passage dans la belle librairie «Le pied à terre», où j’avais commandé le livre de Phil Casoar sur un cambrioleur anarchiste, je suis revenu avec le dernier livre d’Antoine Choplin (aucun lien de famille avec l’historien Paul Chopelin: je me suis renseigné).

J‘aime tout ce qu’écrit Choplin. Il fait partie de ce que j’appelle les «écrivains à musique». Dès la première phrase, vous reconnaissez l’air et il vous emporte comme une brise de printemps (peu de membres au club: Yoko Ogawa, Michèle Lesbre). Et la magie a fonctionné… J’espère qu’elle ne s’éteindra pas avec des ouvrages plus touffus ou des essais…

J’aimais particulièrement les livres d’Antoine Choplin publiés à La Fosse aux ours. L’éditeur (l’homme) est sympathique, et ses livres très beaux. Celui-ci est paru chez Buchet-Chastel (16,50 €). Le récit est léger et sensuel, tout ce dont j’ai un si grand besoin sans pouvoir le produire moi-même! Mais lisez-en d’autres, vous verrez, vous serez ravi·e·s.