Le thé, de l’exploitation à la tasse

Rien qu’en Inde, on considère que le thé (sa culture et sa récolte) «nourrit» un million de familles. Ce sont des femmes surtout (à 70%) qui travaillent dans les plantations. Elles sont surexploitées, à la fois mal payées et contraintes à des conditions de travail harassantes. L’épidémie de Covid a durement touché ces travailleuses, ajoutant la malédiction «naturelle» à l’exploitation.

Nous devons être attentifs – nous qui sommes du côté de l’anse, comme on dit du manche – aux conditions de travail de celles qui élèvent la belle drogue ambrée qui flatte journellement nos palais.