Peut mieux faire.

Le concept de «pouvoir hystérique» est flou, et pour tout dire inopportun (hystérique vient d’utérus).

Mais il autorise un bel effort de rime…

Je note une intéressante référence aux «asinades» (XVIe, XVIIe s.) où le contrevenant aux règles de la bienséance (mari cocu ou battu, par exemple) était promené sur un âne à contresens, la tête vers le cul de l’animal. C’est ce qui arrive au personnage de l’affiche, d’ailleurs couronné.

Les sabots et la fourche fournissent une référence aux révoltes paysannes ou jacqueries, tandis que l’auteur ou l’autrice a tenu à suggérer une «foule» mixte, à la fois en termes de genres et d’âges.

La conjonction d’une arme (la fourche) et d’un instrument de musique bruyant (la trompette) évoque le charivari.

Je suppose (peut-être à tort) que cette affichette doit faire partie d’une série, mais je n’en connais pas d’autres de la même facture.