18 avril ~ le monde entier vient à Montmartre…

Le monde entier vient à Montmartre pour taguer, peindre, faire des pochoirs, coller des affiches, de la céramique, etc. pour être vu du monde entier…

Ce soir la lumière était si belle, si douce aux carnations, que des jeunes filles se photographiaient les unes les autres à tous les coins de rue.

Pouvez-vous répéter la question?

Fake news.

Avec mon p’tit bouquet, j’avais l’air d’un…

Famille en vacances.

L’envol.

La toile.

“WINTER IS COMMING. Une brève histoire politique de la fantasy” ~ par William Blanc

Le prochain livre de William Blanc est en librairies à partir du 2 mai prochain.

On peut le commander sur le site de l’éditeur.

« Les dragons et les Hobbits ont toujours été des animaux politiques. Voyager avec eux, c’est prendre des détours pour mieux parler de l’indicible, c’est s’aventurer sur des chemins de traverse vers d’autres futurs. »

Grande fresque épique de fantasy inspirée des romans de G. R. R. Martin, Game of Thrones est désormais la série la plus célèbre au monde. Cette fascination pour un univers médiéval, dont les protagonistes craignent la venue d’un long hiver apocalyptique, fait écho aux angoisses contemporaines concernant le dérèglement climatique causé par l’activité humaine.


G. R. R. Martin n’a pas été le premier auteur à utiliser la fantasy pour parler des dérives du monde moderne et d’écologie. À bien y regarder, le genre du merveilleux contemporain développé à la fin du XIXe siècle en Grande-Bretagne a constamment servi d’outil pour critiquer la société industrielle.
De William Morris à J. R. R. Tolkien en passant par Ursula Le Guin, Robert E. Howard ou Hayao Miyazaki, ce petit ouvrage invite à questionner la généalogie politique de la fantasy.

Erreurs sur la personne

Je ne souhaitais pas aller à Poissy assister aux obsèques de Jimmy Gladiator. Bien m’en a pris. Le mail de faire-part ne donnait aucune précision (impolitesse d’époque) qui aurait pu faire deviner que notre anarcho-surréraliste préféré devait être inhumé dans le rite et dans le carré musulmans dudit cimetière…

Rien dans son dernier opus, rien lors de sa présentation à Publico…

Quelles terreurs ont pu agiter l’ombre tremblante que tu étais devenu, Jimmy, pour renier, dans le dernier quart d’heure de ta vie le joyeux refus de toutes les superstitions?

Est-ce par amour (qui peut bien induire des crimes contre l’esprit)? C’est le ridicule que je te souhaite!

Ne me dis pas que tu as obtenu la promesse d’un contingent de jeunes vierges pour avoir enduré tant d’années le martyre de notre compagnie (…ou pour ton reniement)!?

Est-ce par élan «spirituel» (mais pas drôle pour autant, aurais-tu ajouté)?

Vers quoi ou qui as-tu cru t’«élever» mon pauvre ami?

Devant qui ou quoi as-tu cru bon de t’abaisser?

Ainsi, tu nous avais déjà quittés, et nous ne le savions pas.

Peut-être as-tu pensé, sans oser nous le faire savoir, que c’était nous qui t’avions abandonné…

Voilà ce qui me rend triste aujourd’hui, et non ta délivrance.

Que la terre te soit légère