Sourire solaire ~ [Le sentiment de la beauté 5.]

 

L’ignorance est un état qui réserve parfois d’infiniment douces découvertes, même si ridicules peut-être aux yeux d’autrui…

Ainsi n’avais-je jamais entendu parler ni de la chanteuse Ana Cañas ni de la comédienne Nanda Costa.

Comme souvent, je serais incapable de me remémorer les rebonds successifs qui m’ont mené à cette vidéo (sur certains sites, on exige une preuve de l’âge de l’impétrant·e… deux femmes qui s’embrassent !).

Je n’avais jamais vu le visage de cette jeune femme aux cheveux courts. J’ai fini par trouver son nom, et j’ai compris qu’elle est assez connue pour faire la une des magasines féminins au Brésil (voir ci-après).

À son premier sourire, je savais contempler la plus jolie fille du monde.

Je sais bien que cette certitude est fausse, et d’ailleurs sotte.

Quelle importance?

Je l’oublie dès la fin du visionnage – elle me ressaisit à chaque récidive.

D’où vient que ce sourire qui éclabousse les dents, la bouche et les pupilles, les fossettes et les paupières me brûle le plexus de ses rayons?

Affinité solaire?

Purement fantasmatique au demeurant (les filles ont de la chance!).

 

Ci-dessus: Ana & Nanda

 

“L’ÉCHAUDÉE” n° 8 paraît ~ Et toujours de vrais morceaux de Claude Guillon dedans…

L’Échaudée s’intéresse dans ce numéro…
  • Aux révoltes intenses et communicatives qui emplissent les rues (Amaredine Mudejar) – À l’auto-organisation dans les luttes sociales (autour du livre de Charles Reeve, Le Socialisme sauvage, paru chez l’Échappée) – Aux soubresauts politiques en Arménie (avec Jean-Luc et Varduhi Sahagian) – À la littérature populaire où l’étrange étrangeté côtoie les tentations multiples (Alain Joubert).
  • Le grand livre des maudits écrits est augmenté des écrits de Manuel Anceau, Julien Bal, Alfred Jarry et de Claude Guillon.

 

  • Le cabinet des curiosités imagées s’étoffe avec Cornelia Eichhorn, Balthazar Kaplan, Lacassinière, Eve Mairot, LL de Mars, Benjamin Monti, et Barthélémy Schwartz.