“The Dinner Party” de Judy Chicago ~ via «La Newsletter de ma chatte»

Piqué à l’excellente Newsletter de ma chatte…

…cette présentation d’une «installation» de Judy Chicago.

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Judy Chicago, The Dinner Party

Par Britney Fierce

The Dinner Party est une installation artistique de l’artiste américaine Judy Chicago, réalisée entre 1974 et 1979. On peut la voir aujourd’hui au Brooklyn Museum de New York, où elle occupe toute une pièce. Composée de 39 tables disposées en un triangle équilatéral, elle retrace une histoire des femmes, chaque figure historique — on retrouve aussi bien des femmes de l’Antiquité et de la mythologie, comme Kali ou Sappho, que des féministes et des artistes contemporaines, comme Virginia Woolf et Georgia O’Keefe — étant représentée par une table, un chemin de table brodé et une assiette en porcelaine personnalisée, parfois accompagnée d’autres ustensiles (voir le détail des éléments sur le site du musée). Beaucoup d’assiettes représentent un papillon ou une fleur en relief, évoquant la forme d’une vulve. L’ensemble repose sur un socle appelé « plancher du patrimoine » (Heritage Floor), composé de 2300 plaquettes de porcelaine sur lesquelles figurent les noms de 999 femmes mythologiques et historiques. 

Avec cette œuvre, l’objectif avoué de Judy Chicago était de « mettre fin au cycle continuel d’omissions par lequel les femmes sont absentes des archives de l’Histoire ». Si son importance artistique ne fait aujourd’hui aucun doute, elle a tout de même reçu des réactions mitigées, certaines critiques l’accusant d’essentialisation — à cause du fait qu’elle avait réduit un certain nombre de figures à leur sexe —, d’autres reprochant à Chicago d’avoir ironiquement profité de femmes bénévoles (brodeuses, peintres sur porcelaine…) pour la réalisation de l’installation.

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Mon «fan club» s’agite… ou «Mille et une raisons de vomir la bêtise»

Mon «fan club» s’agite, animé de soubresauts épisodiques, cette fois via Indymedia Bruxsel (il n’y a pas de sot média!)…

Toujours la même recette: ressortir de vieux textes, auxquels j’ai répondu il y a 3, 10, 15 ans… Mais sans reproduire jamais les réponses. Toujours faire comme si l’on dévoilait un scandale ignoré de tous et toutes…

Je n’en doute pas: ils & elles feront ça jusqu’à ma mort.

Il serait exagéré de dire que j’y suis habitué ou que je m’en moque.

La connerie peut inquiéter légitimement!

Elle ne m’impressionne pas.

Du tout.

Comment ne pas voir dans la revendication des droits des mineurs une «apologie de la pédophilie»?

Eh oui, comment?

Les crétins de l’un et l’autre sexe – comme on disait en 1793 – ne sont pas près de trouver la réponse…

Peu importe: la question est purement rhétorique. Il s’agit rien moins que de «m’exclure de [leur] vie politique».

Trop drôle!

Mais excluez-moi tas de crétins!

Faite donc ça, de grâce!

C’est pourtant simple: cessez de me lire! cessez de penser à moi! trouvez-vous d’autres obsessions… Écrivez des textes qui seront davantage lus que les miens… Faites-vous des ami·e·s… Vivez votre vie…

Ça nous fera des vacances, à moi et à celles et ceux qui trouvent plaisir et intérêt à penser en ma compagnie, loin de vos oukases moralisatrices à deux balles.

Et, comme on dit de nos jours (je ne suis pas sûr de bien comprendre le sens de l’expression, mais elle m’amuse beaucoup): allez bien manger vos morts !

Cinquante raisons, c’est un bon début, non?