Carte(s) postale(s) de Besançon

Je me suis rendu à Besançon à l’invitation des camarades de la librairie associative libertaire L’Autodidacte dont, il y a une quinzaine d’années, j’avais inauguré les conférences-débats à propos de la guerre au Kosovo (et du livre Dommages de guerre, L’Insomniaque).

J’ai parlé cette fois (ces deux fois, pour être précis) de terrorisation (pile au moment de la discussion d’un énième projet de loi liberticide sous prétexte d’«antiterrorisme») et des Enragé·e·s dans la Révolution française.

Merci aux tenanciers et tenancières de la librairie et à la quarantaine de personnes qui sont venues écouter et discuter.

La librairie est aussi la base d’autres actions, comme en témoigne le flyer ci-dessous. J’aurais aimé pouvoir dire aux militant·e·s du Resto Trottoir, qui se réunissaient juste avant la seconde causerie, tout le bien que je pense de leur activité. Hélas, Ils/elles sont, pour la plupart, reparties. Ah! le cloisonnement des activités…

Par ailleurs, Besançon est une très belle ville, avec sa pierre à la fois grise et blonde, si caractéristique.

On a pris soin d’y conserver quelques messages à destination des voyageurs. Ici: «DÉFENSE EXPRESSE DE TROTTER».

Ci-dessous, la preuve que le détestable et machiste concept de «fille facile» ne date pas d’aujourd’hui !…

Les célébrités locales, diversement sympathiques, sont diversement saluées. Il faut lever le nez pour repérer cette référence à Fourier (à gauche, en remontant la Grande rue vers la Citadelle).

En revanche, le mur de ma chambre d’hôtel m’offre à lire cette présentation historique bien visible:

Il est vrai que je dors à l’Hôtel Vauban (d’ailleurs fort agréable), mais tout de même: Merde à Vauban !