“Le Talon de fer”, de Jack London, en souscription chez Libertalia

Dans l’ADN de Libertalia, il y a deux matrices : la révolte et l’évasion.
Jack London a toujours appartenu à notre panthéon littéraire. Nous avons réédité six de ses nouvelles, en commençant par Le Mexicain (The Mexican, 1910), notre tout premier livre, en 2007.
Si nous sommes lucides sur les ambiguïtés du plus célèbre pirate de San Francisco, nous n’en célébrons pas moins celui qui écrivait : « I would rather be a superb meteor, every atom of me in magnificent glow, than a sleepy and permanent planet. » [J’aimerais mieux être un superbe météore, chacun de mes membres irradiant d’un magnifique éclat, qu’une planète endormie.]

Il y a bientôt cent ans, le 22 novembre 1916, expirait l’auteur de Martin Eden. L’automne prochain sera l’occasion de revisiter son œuvre. Plusieurs événements littéraires lui seront consacrés.
Les récits de Jack London ont été intégralement traduits par Louis Postif au cours des années 1920 et 1930. Les éditions Phébus (groupe Libella) en ont réédité la quasi-totalité. Certains ont même été retraduits.


Mais le texte le plus politique de Jack London, Le Talon de fer (The Iron Heel, 1908), celui qui inspira tant Léon Trotski, Eugen Debs, George Orwell et des générations de lectrices et lecteurs, n’est disponible en français que dans une traduction de 1923. Si celle-ci a un indéniable charme, elle est néanmoins fautive, incomplète et surannée.


Nous avons donc décidé de nous lancer à l’assaut d’un des monuments littéraires du siècle XX, ce fort récit d’anticipation décrivant une révolution socialiste aux États-Unis, révolution noyée dans le sang mais porteuse d’espoir.


Nous avons confié à Philippe Mortimer la tâche ardue de retraduire attentivement le texte. L’homme a du talent et de la culture, il a notamment traduit Boxcar Bertha (Ben Reitman), Construire un feu et Coup pour coup, Écrits de combat (Percy Shelley), Femmes pirates (Daniel Defoe).


L’édition proposée comprendra un appareil critique et un cahier iconographique.


Mais tout ceci a un coût important puisque nous tenons à payer la traduction à son vrai prix, soit 21 euros par feuillet (le texte en compte 370).

Pour que Le Talon de fer soit à nouveau édité par une maison d’édition indépendante et critique ; pour que ce texte majeur soit enfin disponible dans une nouvelle traduction et non dans une énième version remaniée ; il nous faut 400 souscripteurs (voir les conditions en cliquant sur l’invite ci-dessous).

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