En Inde, autodéfense féminine: honte et claques pour un violeur

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Une jeune femme indienne, aidée d’un groupe de compagnes, humilie et critique publiquement un voisin qui a tenté de la violer pendant son sommeil. Stratégie utilisée par des groupes de femmes pour tenter de faire changer la peur de camp, dans un pays où les violences extrêmes contre les femmes sont banalisées.

On aimerait comprendre la langue!

Scoop: Le patronat plaide pour le retour à la «propagande par le fait»!

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Revenir à la marmite à renversement et à la bombe à clous ?

Il y a certes de quoi surprendre, mais c’est bien la seule conclusion logique que l’on peut tirer des propos ci-dessous de M. Pierre Gattaz, relevés sur le fil Twitter du Medef, à l’occasion de l’université d’été de cette organisation patronale.

Abolir le Code du travail, et avec lui les «angoisses» des patrons — revendication de plus en plus souvent formulée par eux — c’est bien revenir à la fin XIXe siècle, et donc…

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Les gendarmes limousins repèrent la «Mouvance anarcho-autonome» entre les lignes

Un article de Mediapart nous apprend que la Gendarmerie a trouvé le moyen de lier dans une nouvelle trame fictionnelle Tarnac et la fameuse « Mouvance anarcho-autonome », dont j’avais retracé la généalogie sur ce blogue.

Incapables de s’adapter aux nouvelles formes de mobilisation, et même de les concevoir[1], les gens d’armes continuent d’appliquer des schémas militaires et policiers du XVIIIe siècle à des coordinations et des regroupements de circonstance.

C’est ainsi que l’éphémère et ectoplasmique « Assemblée populaire du Plateau de Millevaches », qui avait appelé au « blocage » de gendarmeries et de commissariats pour protester contre l’assassinat de Rémi Fraisse, semble apparaître aux pandores comme une espèce de nouvelle incarnation du « Comité invisible ».

Une nouveauté dans cette énième mouture d’un mauvais scénario, c’est l’apparition d’un deuxième chef d’orchestre clandestin : Serge Quadruppani. On sait (ou l’on apprendra) que je n’ai guère d’estime pour le personnage. Je serais assez tenté d’ironiser ici sur le fait que la gendarmerie confonde l’achat d’une maison de campagne[2] en vue d’une pré-retraite bien gagnée avec la démarche du général rejoignant le quartier général de l’insurrection qui vient.

Je crains que l’on ne puisse pas faire qu’en sourire.

En effet, nous assistons, après le fiasco de l’instruction judiciaire de l’ « Affaire Tarnac » et juste avant le procès qui va la conclure, à une tentative de « regonfler » le mythe de la pseudo-« mouvance anarcho-autonome » par l’adjonction… d’une nouvelle plume.

On vient d’apprendre que le FBI a surveillé Ray Bradbury pendant des décennies, incapable de trouver quoi que ce soit à lui reprocher, et contraint à hasarder une critique idéologico-policière du genre science-fiction…

Voilà qu’après avoir fait du livre L’Insurrection qui vient (dont je viens d’avouer ici-même la paternité) le pivot du dossier Tarnac, les flics ajoutent une nouvelle silhouette de « nègre » à celle de Coupat.

Certes on peut diagnostiquer là une réconfortante marque de confiance dans la puissance de la littérature (et du verbe, puisque ces crétins ont fait des analyses pour attribuer à Quadruppani la lecture du commentaire du film ci-dessous). Cependant, étant donné l’armement (lourd) et les multiples capacités de nuisance de ces services d’État, le fait qu’ils fassent montre d’une aussi abyssale connerie fait froid dans le dos !

Pour ces gens (d’armes), une société est hiérarchisée, un groupe a un chef, un texte a un auteur. Le texte étant le programme du groupe, il n’y a qu’à trouver l’auteur pour décapiter la hiérarchie. CQFD.

Bref, si le contrôle au faciès est plus que jamais d’actualité dans la « prévention anti-terroriste », l’insurrectionnalisme caucasien en général, et corrézien en particulier, sera désormais détecté et pourchassé selon la bibliothèque et la bibliographie des suspects.

On les tient, chef !

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Extrait de l’article de Mediapart dans lequel est cité le rapport de gendarmerie

À défaut de faits, il faut donc pas mal d’inspiration à la section de recherche de Limoges pour conclure le 18 mai 2015 à une action « d’individus formant la frange radicale de la mouvance anarchiste (…) regroupés autour d’une organisation auto-baptisée “Assemblée Populaire du Plateau de Millevaches” ». Dans ce rapport de synthèse, l’enquêteur voit dans l’Assemblée une « structure clandestine dont la finalité portait sur des opérations de déstabilisation de l’État par des actions violentes ». Et, dans une vision très policière, il la dote de deux théoriciens, Julien Coupat et le romancier Serge Quadruppani.

Voici l’intégralité du passage intitulé « Historique de la mouvance anarchiste du Limousin ».

« Dans les années 90 jusqu’au début des années 2000, des individus affiliés à des mouvements libertaires d’ultra-gauche s’installaient en Haute-Vienne, notamment dans les communes de Nouic, Blond, Cieux et surtout Bussière-Boffy. Ces installations accompagnées d’implantations de yourtes engendraient une profonde discorde avec les élus et la population.

À partir de 2008 et suite à la médiatisation de l’affaire “des inculpés de Tarnac”, de nombreux membres se revendiquant des milieux anarcho-autonomes rejoignaient le “Plateau de Millevaches” situé aux confins des trois départements de la région du Limousin pour se rassembler autour de leur leader charismatique et idéologue, le nommé Julien Coupat (mis en examen et incarcéré dans l’affaire citée supra relative à des actes de terrorisme sur les lignes du TGV français). Ces nouveaux arrivants bénéficiaient alors d’appuis de certains élus locaux et de personnes déjà installées et ralliées à leur cause. Au fil du temps, émergeait alors une structure clandestine dont la finalité portait sur des opérations de déstabilisation de l’État par des actions violentes menées au cours des manifestations d’importance.

Cette communauté anarchiste se regroupait finalement dans un mouvement baptisé “L’assemblée populaire du Plateau de Millevaches”. Son observation permettait de mettre en évidence que celle-ci était régulièrement fréquentée par de nombreux sympathisants belges, suisses, italiens et allemands ainsi que par de jeunes activistes originaires de différentes régions de France. Très méfiants, les membres de cette mouvance adoptaient une attitude de délinquants d’habitude. Au delà de ce mode de vie qui s’apparentait à la théorie prônée par Coupat Julien et Quadruppani Serge (considéré comme l’un des fondateurs), ces individus affichaient une volonté d’agir de manière concertée avec comme seul but de porter atteinte à l’État, à l’autorité de celui-ci et à ses infrastructures. Ils obéissaient ainsi à une doctrine “philosophico-insurrectionnaliste”, tel qu’il était mentionné dans un pamphlet intitulé “L’insurrection qui vient”.

De ce fait, ils s’agrégeaient systématiquement à des mouvements de mécontentement écologistes, altermondialistes, anti-nucléaires, etc., prenant systématiquement pour prétexte certaines initiatives gouvernementales qu’ils baptisaient de “grands projets inutiles et imposés par le gouvernement ou les collectivités territoriales”. La violence à l’égard des forces de l’ordre avec la volonté de porter atteinte à leur intégrité physique apparaissait toujours dans les slogans de ces individus.

La mort de Fraisse Rémi donnait alors une nouvelle tribune à ces activistes et servait d’argument aux fins de mener des actions violentes contre les intérêts de l’État et ses représentants. Ils espéraient ainsi entraîner dans leur sillage les lycéens, écologistes, anticapitalistes, etc., souhaitant défendre cette cause et dénoncer la position du gouvernement. »

Ci-dessous l’«Appel» dans lequel les gendarmes ont voulu entendre la voix de Quadruppani (une chose est certaine, ça n’est pas lui qui parle!) et peut-être lire sa prose.

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[1] Ce qui pourrait faire seulement rire, si hélas ! la même lamentable incapacité ne les paralysait quand il s’agit de comprendre la galaxie islamiste.

[2] Serge… Pas une yourte, tout de même ?

ET «DIEU» CRÉA L’«ISLAMOPHOBIE»…

« Il » avait déjà, objecteront les vrai(e)s croyant(e)s, « créé l’homme dans les plus admirables proportions[1] ». Cela dit, il aurait été bien bête de s’abstenir d’ajouter à son œuvre une amélioration aussi féconde. Georges Brassens notait justement que « la courbure des reins, ça c’est une trouvaille ! » Dans un registre (hélas) différent, l’« islamophobie » aussi…

Si je suis (du verbe suivre) le Dictionnaire historique de la langue française, « phobie » est tiré du radical du grec phobos : « Celui-ci désigne une fuite (due à la panique), d’où un effroi, une peur intense et irraisonnée. […] L’élément -phobie sert à former un nom féminin correspondant au mot en -phobe et exprimant l’aversion, une peur morbide. »

Contrairement à ce que croit et écrit Caroline Fourest[2], le terme « islamophobie » n’a pas été créé par les mollahs iraniens à la fin des années 1970. Il apparaît déjà dans la première décennie du XXe siècle, dans des textes de juristes et d’islamologues occidentaux[3]. Cela n’empêche pas qu’il ait été utilisé par des religieux en Iran, et surtout — depuis le début des années 2000 — par les cinquante-sept États de l’Organisation de la conférence islamique (OCI, renommée depuis Organisation de la coopération islamique), organisme intergouvernemental. Lire la suite

JE SUIS L’AUTEUR DE «L’INSURRECTION QUI VIENT»

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Après les révélations remarquées de Lignes de force sur les photos de Julien Coupat détenues par les « services » français, j’ai reçu plusieurs lettres de lecteurs me posant la question suivante[1] : « Pourquoi n’avez-vous pas signé la pétition intitulée “Je suis l’auteur de L’Insurrection qui vient” » ?

Je pourrais répondre que je me suis un peu égaré dans les méandres radicalo-démocratiques du raisonnement du ou des auteur(e)s :

L’insurrection qui vient est avant tout un ouvrage, discutable et discuté, critiquant la société capitaliste. La liberté d’expression ne saurait se limiter au «droit au blasphème» : qu’un livre politique devienne la pièce centrale d’un procès où de lourdes peines de prison sont encourues, prouve de manière irréfutable qu’il s’agit bien d’un procès politique. Nous avons le droit de dire qu’il faut transformer le monde.

Nous avons également le droit de dire que, comme souvent par le passé, à l’instar de ce que rappelle l’histoire, cela ne se fera probablement pas dans le strict respect de ses lois et règlements. Traiter en «terroriste» ce qui a trait à la révolution, ou du moins à sa possibilité, est de très mauvais augure. D’ailleurs, cela n’a pas porté chance à un Ben Ali ou à un Moubarak.

L’insurrection qui vient est une expression parmi bien d’autres d’un courant de critique de la civilisation capitaliste. Si ses positions sont discutables, c’est toujours du point de vue de cette entreprise multiforme de critique du vieux monde dans laquelle je me reconnais et qui n’appartient à personne.

Affirmer le « droit » de dire que nous ne respecterons pas le droit pour changer le monde, c’est un peu comme annoncer qu’on repartira avec les couverts en argent après le dîner : ça ne dépasse guère la mauvaise éducation.

Je pourrais aussi arguer du fait que parmi le beau monde des signataires, il s’en trouve de très vilains (même le déplorable magazine Causeur a appelé son lectorat « démocrate » à signer).

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Dans «Libération» du 11 juin 2015.

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Mais la réponse est beaucoup plus simple, et si j’ai tardé à en donner connaissance à mes propres lectrices et lecteurs, c’est uniquement pour laisser toute latitude aux impétrant(e)s de se manifester.

Il vous sera facile de comprendre que si je suis le seul à ne pas avoir rejoint la cohorte des pétitionnaires, c’est évidemment parce que ma position m’imposait une provisoire discrétion.

J’estime aujourd’hui raisonnable, à l’approche du procès qui vient, d’avouer clairement et définitivement :

JE, Claude Guillon, écrivain anarchiste de langue française, suis l’auteur de L’Insurrection qui vient.

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[1] Cette question rouge nous est envoyée notamment par MM. J. C. et S. Q., de Corrèze. Ils n’ont rien gagné.

Réflexions sur l’émancipation des mineur(e)s et la “pédophilie”, suivi de «À quoi servent les “pédophiles”?» En bonus: ma «Fiche de police sexuelle»

Présentation

J’ai décidé de déplacer le texte « À quoi servent les “pédophiles” ? », qui devait servir, il y a près de vingt ans, d’introduction à un débat qui n’eut jamais lieu.

Sa lecture hors de tout contexte a favorisé (mais favorisé seulement) des réactions émotionnelles à forme finale d’injures misérables en 140 caractères. Il n’est donc plus lisible isolé sur une page, mais uniquement ici, après mes réflexions d’aujourd’hui.

Rien n’oblige évidemment la lectrice ou le lecteur à prendre connaissance des textes qui suivent dans l’ordre que j’ai choisi. Mais c’est possible, recommandé, et souhaitable.

La juxtaposition de fragments avec des textes plus anciens entraîne des répétitions, dont j’espère qu’elle ne gênera pas trop le lectorat de bonne foi (les autres ajouteront ça sur ma note).

Le mot adulte

Allégorie de la domination adulte.

Une personne (le plus souvent une femme, du fait de la répartition genrée des taches) rassied violemment un gamin dans une poussette dont il voulait descendre, ou dans laquelle il ne remontait pas assez vite… L’enfant hurle. La femme fait au moins quatre fois sa taille.

Si un géant de plus de 5 mètres rasseyait de force la même femme sur son siège de métro, ou sa chaise de bistrot, il s’agirait d’un fait-divers extraordinaire, on parlerait du monstre comme d’un petit cousin de King Kong. L’incident ferait l’ouverture du journal télévisé. On interrogerait la femme sur ses éventuelles blessures, son traumatisme, à quoi a-t-elle pensé, osera-t-elle remonter dans une rame de métro tant que le monstre sera en liberté, etc.

Parce qu’il s’agit d’un « enfant » et que la femme est censée détenir « l’autorité parentale » (ce que personne ne songe à vérifier), c’est un non-événement. Personne ne l’enregistre. Au « mieux », si la scène s’éternise, on espère que le gamin mettra un terme à ses nuisances sonores.

Supposons maintenant le même enfant dans sa poussette : un adulte a baissé sa culotte et lui titille le sexe, ou exhibe son propre sexe devant le visage de l’enfant. Combien de minutes faudra-t-il pour qu’un(e) passant(e) intervienne ? Suffira-t-il que l’individu excipe de sa qualité de père pour dissuader les témoins d’avertir la police ?

À ce point de la démonstration, un certain nombre de personnes (laissons de côté les malintentionné(e)s), peut-être parce qu’elles sont aveuglées par leurs propres souvenirs traumatiques d’enfants, soupçonnent l’auteur de vouloir faire le raisonnement suivant : puisque l’on tolère la première violence, pourquoi ne pas tolérer la seconde ? Ou autrement dit : les violences physiques et mentales considérées comme justifiées culturellement et partie intégrante de la relation supposée « naturelle » entre adultes et enfants seraient utilisées pour rendre licite le viol.

Or la démonstration doit s’entendre exactement à l’inverse. Lire la suite

TARNAC: «LIGNES DE FORCE» A EU ACCÈS AUX VÉRITABLES PHOTOS DE JULIEN COUPAT

Après les derniers développements de l’affaire dite «de Tarnac» — décision de la juge d’instruction de ne pas retenir la qualification «terroriste» et appel du parquet —, Lignes de force a pu avoir accès non pas au dossier d’instruction (c’est à la portée du premier Mediapart venu) mais aux dossiers détenus par les enquêteurs, qu’ils se sont soigneusement abstenus de communiquer, y compris au magistrat instructeur.

On sait que la version officielle est qu’il n’existe qu’une photo  de Julien Coupat, considéré par les «services» comme le principal mis en examen. Capture d’écran 2015-08-10 à 20.41.52Des militant(e)s naïfs en ont tiré une version au pochoir (ci-contre), providence des maquettistes lassés de reproduire toujours le même (mauvais) cliché.

Or, comme Lignes de force en apporte la preuve ci-dessous, les «services» disposent de plusieurs photos d’excellente qualité de Julien Coupat. On verra qu’ils ont d’ailleurs réfléchi à des manipulations possibles, puisque des photos de la même scène figurent sous des angles inversés.

Il va de soi que, fidèle à sa position de toujours, Lignes de force préservera rigoureusement l’anonymat de ses sources et ne cédera à aucune pression gouvernementale ou policière visant à les lui faire révéler.

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Doc. n° 1. Photo de la carte d’étudiant de J. C. à l’École normale supérieure de la rue d’Ulm (1994).

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Doc; N° 2. Cliché probablement pris lors d’une manifestation (ni le lieu ni la date ne sont indiquées).

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Doc. n° 3. Sur ce cliché figurent J. C. et l’une de ses complices. [Mention au dos: «I. L. ?»]

Encore une manipulation!

Les deux clichés ci-dessous indiquent, s’il en était besoin, que les spécialistes de la retouche se sont penchés sur les photos de Julien Coupat (ici lisant son catéchisme révolutionnaire dans les bois qui entourent la ferme restaurée où sa communauté a trouvé refuge). On peut supposer que d’autres photos ont été prises du public venu écouter le mage de Tarnac, mais il nous a été impossible de nous les procurer.

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Doc. n° 4.

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Doc. n° 5. On observe qu’il s’agit bien de la même scène (doc. n° 4), mais inversée, ce qui bouleverse la perspective historique.

«OUI, VOLONTIERS!» ou «NON MERCI!» [La question du consentement]

J’ai l’habitude de dire aux dames que je rencontre que quelle que soit l’invite que je pourrai leur adresser (boisson, sortie, caresses…) elles pourront toujours répondre «Oui, volontiers!» ou «Non merci!».

La question du consentement en matière de relation érotique se rejoue dans chaque nouvelle relation, et à chaque moment de chaque relation.

Une vidéo circule en ce moment sur le Net qui explique les choses de manière très simple et amusante en prenant l’exemple de l’offre d’une tasse de thé. On objectera que révéler son désir à quelqu’un est un peu plus impliquant que de proposer une tasse de thé. C’est vrai bien sûr, mais la métaphore me paraît néanmoins excellente, tout comme la suggestion implicite de ne pas se sentir «rejeté(e)» ou «insulté(e)» par un «Non merci!».

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Voir également l’article publié sur le site Sans compromis.