À LA MÉMOIRE DES «FEMMES DE RÉCONFORT». Une exposition de Chang-Jin Lee

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Chang-Jin Lee, jeune artiste d’origine coréenne, expose à New-York — y compris sur du mobilier urbain (voir affiche ci-dessous) — une série de photos évoquant la mémoire des 200 000 femmes asiatiques réduites par l’armée japonaise au rôle d’esclaves sexuelles pendant la deuxième Guerre mondiale.

On sait que ces victimes du militarisme japonais et du machisme ordinaire (le bordel de campagne pouvant être considéré comme le stade suprême de la théorie des «besoins sexuels masculins») ont été baptisées par euphémisme «femmes de réconfort».

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On peut visiter le site Internet de Chang-Jin Lee, et y consulter une vidéo (sous-titrée en anglais) qui donne à entendre la parole de femmes survivantes, originaires de plusieurs pays asiatiques.