À MES CHARMANTES LECTRICES & GENTILS LECTEURS (& inversement)

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’ai terminé ce jour le déménagement de mon ancien site vers ce nouveau blogue généraliste[1].

Travail long et pénible, pour de nombreuses raisons techniques qu’il serait aussi fastidieux de détailler qu’il a été parfois difficile de les surmonter. Changements de formats, de logiciels, fichiers datant d’avant tel crash informatique (du site ou de l’ordinateur du tenancier), autant de strates catastrophiques dont je me serais passé de les retrouver dans mes tâtonnements quotidiens.

S’ajoute à cela l’inévitable nostalgie d’avoir à relire certains textes qui évoquent des moments heureux, ou au contraire des drames, des personnes disparues… S’il vous est déjà venu l’idée stupide de plonger dans une correspondance amoureuse enfouie au fond d’un tiroir, vous savez ce qu’il en est.

Selon l’usage, j’ai profité de ce déménagement pour faire un peu de ménage (très peu !). J’ai mis à la poubelle quelques textes de circonstances (surtout des communiqués d’appel à telle manif ou réunion). J’ai été contraint de remettre en page la plupart des textes : le logiciel du site intégrait les notes à l’intérieur du texte, au lieu que sur le présent blogue, comme sous Word, elles sont en bas de page (ou de texte). Or je n’avais souvent pas d’autres versions à ma disposition que celles préparées pour Spip (sinon sur d’illisibles disquettes [oui, j’ai essayé !]). C’était l’occasion de corriger un nombre considérable de fautes de frappe ou d’orthographe… et peut-être d’en ajouter quelques-unes.

Je n’ai évidemment rien « réécrit » (sauf une phrase d’Économie de la misère, que j’avais du mal à comprendre. Elle figure entre crochets).

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Pourquoi ? Pourquoi maintenant ?

Parce que je souhaitais, après l’ouverture de mon blogue historien La Révolution et nous (dont les articles récents s’affichent en bas à gauche de votre écran) adopter également la forme du blogue pour mes textes traitant d’autres sujets. Il y a dans la forme « blogue », autrement dit dans le retour au rouleau (de papyrus, si vous voulez) un caractère désuet qui m’enchante, d’autant plus qu’il est le dernier mot (pour cette portion de siècle !) de la communication moderne.

De plus, il me semblait plus aisé de mettre en ligne des billets de quelques lignes dans le cadre d’un blogue, ce que j’hésitais à faire (peut-être à tort) sur une page de mon site.

Par ailleurs, je voulais créer ce nouveau blogue — et donc pouvoir indiquer son adresse — avant de rendre à Nico et Charlotte, des Éditions Libertalia, le manuscrit définitif du livre qu’elles publieront l’année prochaine, et qu’un écho furtif (mais vous ne perdez rien pour attendre !) a déjà annoncé ici même : Comment peut-on être anarchiste ?

Ce nouvel opus est précisément un recueil de textes divers (articles et tracts).

Une fois le blogue créé, le plus logique était de le remplir par transfert du site le plus rapidement possible (j’y ai consacré presque deux mois de travail).

Enfin, la pérennité de l’ancien site était tout sauf garantie, tandis que la position de mon actuel hébergeur (des millions de blogues) est une relative garantie. J’en profite pour préciser que l’hébergement et les « modèles » de blogues que j’ai choisis sont gratuits. Je paye cependant une somme annuelle pour éviter que des publicités, aléatoires et intempestives, s’affichent sur les pages des blogues (ne me remerciez pas, c’est tout naturel !).

J’ai vu passer (la position du surfeur n’est pas idéale pour la lecture) sous le clavier d’un internaute une remarque d’étonnement mâtiné d’humour sur le fait que je « quittais » Spip, le logiciel gérant mon site, après tant d’années d’amicales relations*… Je confesse que ça n’est pas sans une certaine nostalgie que j’abandonne un site (certes austère) dont j’ai consulté les statistiques et alimenté les rubriques pendant une quinzaine d’années. Pour autant je ne me suis jamais senti d’une famille (« spipeux », « spipophiles », « spipards » ?). J’ai accepté, avec reconnaissance (merci encore Xavier ! et Thierry aussi !) la possibilité d’avoir un site personnel et me suis accommodé du logiciel livré avec, sans en comprendre toutes les subtilités et en l’utilisant a minima (comme tous mes appareils électroniques). En créant mes deux blogues actuels, je n’ai pas le sentiment d’avoir trahi quiconque ou de m’être rallié à je ne sais quoi. J’ai simplement essayé de faire au mieux, et au plus vite (tout est relatif !) en fonction de mes (faibles) capacités.

Tant que j’en suis aux explications : je n’ai pas l’intention (sauf exception éventuelle) d’ouvrir des forums de discussion, qui font pourtant le succès de certains blogues. Je n’ai pas assez de temps pour en gaspiller en modérant des échanges oiseux et en chassant les pubs cachées pour des sites pornos et des banques. En revanche, j’ajoute régulièrement à certains articles des « formulaires de contact » (comme ci-après) qui vous permettent de m’adresser un message. Je réponds, en général assez rapidement, et je publierai volontiers des textes ou commentaires que je jugerai intéressants.

Je n’ignore pas que pendant plusieurs mois (par groupes de douze ?) la fréquentation de ce blogue sera loin d’atteindre celle du site. Beaucoup d’internautes rechignent en effet à utiliser les liens sur lesquels ils/elles tombent. Il faudra beaucoup de temps pour que tous les liens pointant vers l’ancien site soient corrigés pour arriver ici, d’autant qu’ils pointent vers un article précis.

J’espère que la mise en page vous convient. J’ai parié sur la lisibilité.

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Blogue, mode d’emploi

Vous disposez — outre de la possibilité de vous abonner en inscrivant votre adresse électronique dans le cartouche prévu à cet effet en haut à droite de la page —, de trois outils de navigation : le moteur de recherche, les rubriques et les mots-clés.

Ces trois outils se trouvent dans la colonne de gauche sur votre écran. Le cartouche du moteur de recherche, où taper votre demande est sous la mention «La curiosité est un joli défaut !» (c’est vrain, non ?). Puis, en descendant, les mots-clés (Attention ! ils n’y sont pas tous. Vous les retrouvez au bas de chaque article.). Et enfin les rubriques. Un même texte peut figurer dans plusieurs rubriques.

N’hésitez pas à me signaler d’éventuelles erreurs.

Dans l’attente de vous lire, je ne suis pas fâché de pouvoir retourner à mes recherches sur la Révolution.

Bien à vous.

Capture d’écran 2014-11-09 à 10.52.38 Claude Guillon

 

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Nota Je m’abtiendrai désormais d’indiquer la mention Capture d’écran 2014-11-16 à 20.04.17 au début d’un texte. Si je suis amené à republier des textes qui ne figuraient pas (ou plus) sur le site, ils le seront dans la rubrique « Textes republiés », et la date de rédaction sera mentionée entre parenthèses dans le titre.

Capture d’écran 2014-11-09 à 10.52.38 Remords. Je savais bien que j’oublierai quelque chose. Pourquoi «Lignes de force»? et qu’entendez-vous par là ? me demande justement une nouvelle abonnée. On utilise l’expression «lignes de force» pour désigner les lignes géométriques qui structurent la composition d’un tableau. Par analogie, on emploie l’expression dans le domaine des idées. Le titre de ce blogue est ainsi un clin d’œil assumé au très beau roman autobiographique de Pierre Herbart intitulé La Ligne de force (voir ci-dessous).

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[1] Ne reste pendante que la question de la forme sous laquelle je remettrai en ligne le contenu de mon livre De la Révolution. En attendant, les chapitres demeurent lisibles sur l’ancien site.

* On trouvera à cette adresse des échanges de commentaires, parfois peu amènes, sur mon déménagement et mon (incontestable) «analphabétisme numérique».

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42 BONNES RAISONS POUR LES FEMMES DE M’ÉVITER (Éditions La Digitale)

 

Aux éditions La Digitale

 

Je donne ci-dessous l’intégralité du texte de mon livre, publié en 1994 et 1996 aux Éditions La Digitale, et toujours disponible. Les illustrations, y compris la couverture, ont été gracieusement réalisées par le dessinateur Edmond Baudoin.

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Enfin, je me sens fort, je n’ai peur de rien,

une immense confiance me remplit dans les

moments trop rares où la Femme me sourit.

Henri Roorda, Mon Suicide

 

 

à P’tite Lune, l’éclipsée

au Guépard

 

       1

 Adolescent, n’ayant jamais caressé une femme, j’imaginais que l’on parlait beaucoup en faisant l’amour. Je me figurais le coït comme une espèce de commodité de la conversation.

Cette aimable représentation n’a pas résisté aux faits. Tout de même, j’ai besoin que l’autre acquiesce à certains gestes par des mots. Je veux bien accorder aux soupirs, comme en musique, la valeur d’une respiration, mais ma confiance en eux reste limitée.

Plus encore que bavard, je suis grand buveur de paroles et c’est aujourd’hui le bavardage que je considère comme la poursuite de l’amour par d’autres moyens. Après le plaisir, les mots ont en bouche une saveur particulière, plus ronde.

Il semble que de certaines femmes on ne puisse tirer les mots qu’après qu’elles se sont données physiquement. Persuadées d’avoir accordé ce que l’on attendait d’elles, elles espèrent en retour de la tendresse et parlent sans même y penser ni s’apercevoir qu’on les écoute.

Je lis dans le Washington Post un article qui se veut humoristique et fustige la mode américaine du « sexually correct ». À Antioch Collège, dans l’Ohio, le conseil de gestion (où sont représentés des étudiants et des professeurs) a adopté un « code de comportement sexuel » que toute personne fréquentant l’université s’engage à respecter. Ce règlement stipule que « L’obtention du consentement constitue un processus permanent de toute relation sexuelle (…) à chaque stade du comportement physique ou sexuel. » Une « certaine intimité sexuelle » avec quelqu’un ne dispense pas de demander son consentement à chaque rencontre. L’un des étudiants réfractaires interrogés par le journaliste « avoue ne connaître personne demandant le consentement de sa partenaire “à chaque étape du processus” ». Je suppose que cet « aveu » doit valoir, et pas seulement aux États-Unis, son pesant de rires gras et approbateurs. Pour moi, je me demande ce qui me terrifie le plus, de la sottise bureaucratique et moralisante qui prétend mettre le désir en code ou du mutisme émotionnel qui ne bande que dans le silence et l’obscurité…

Le parler de certaines jeunes femmes m’a séduit plus sûrement que leur visage. L’emploi d’un mot décalé, ni rare ni savant, mais surprenant me touche au cœur. Je me souviens de Jennifer, dont je n’étais pas encore l’amant, déclinant un soir de 14 juillet l’offre que je lui faisais de monter sur mes épaules : « Merci, mais tu es de complexion fragile, j’ai remarqué ». Et Justine, au téléphone, me demandant : « Mais, je pourrais te rappeler, ultérieurement ? » Cet adverbe — horripilant dans les messages enregistrés des administrations (« Veuillez renouveler votre appel ultérieurement ») — m’a enchanté.

 

       2

 Je ne suis pas de mon temps. Cela se sent, paraît-il. Plutôt que d’admettre avoir renoncé à résister au monde, à « son » époque, on préfère me juger « vieille France » — avec attendrissement — .

« Ce jeune homme a des manières dix-huitième, moi je suis du XXe siècle », dit un crétin, mon cadet de quelques années, le prétendant* d’une femme que j’aime à qui il explique qu’il ne souhaite pas me rencontrer.

Il n’y a pas, pourtant, que de bonnes manières chez Laclos, Sade et Crébillon. Une certaine élégance peut-être…

* « Prétendu » conviendrait mieux, mais passons…

 

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À certains livres qui forment ma bibliothèque élective, une femme aimée a peu de chance d’échapper. Pour peu qu’elle résiste assez longtemps a ma fréquentation, elle doit s’attendre à recevoir comme autant d’ultimatums des textes de Dagerman, Herbart et quelques autres. Cela ne va pas sans graves difficultés pour le maniaque que je suis. Au fil des années, les titres disparaissent des librairies ou subissent des rééditions calamiteuses. De Stig Dagerman, je possède encore plusieurs exemplaires d’Ennuis de Noce, dans l’édition Maurice Nadeau, mais on m’a dérobé mon exemplaire personnel de Notre besoin de consolation est impossible à rassasier. La réédition d’Actes Sud est moins élégante et scandaleusement amputée de la préface de Philippe Bouquet. En collections de poche, les couvertures de Mars (Fritz Zorn) et de La Ligne de force (Pierre Herbart) sont hideuses. Lire la suite

À LA VIE À LA MORT. La souffrance « au nom de dieu »

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On trouvera ci-dessous le second chapitre de mon livre À la vie à la mort, éd. Noêsis, 1997 (épuisé, disponible à La Galerie de la Sorbonne, librairie d’occasion parisienne).

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À l’heure où l’Église catholique poursuit son offensive pour regagner une partie de l’influence qu’elle a perdue, à l’heure aussi où les soins palliatifs et l’usage de médicaments antidouleurs efficaces sont présentés comme un argument décisif contre l’euthanasie [voir l’escroquerie de la loi Douste-Blazy, sur lequel on peut lire « Allez mourir ! »], il n’est pas inutile de rappeler que l’Église catholique a pendant plusieurs siècles prôné la souffrance comme moyen d’humiliation nécessaire de l’homme.

 

« À travers les siècles et les générations humaines, on a constaté que dans la souffrance se cache une force particulière qui rapproche intérieurement l’homme du Christ, une grâce spéciale. »

Jean-Paul II, Lettre apostolique Salvifici doloris, 1984 (Le sens chrétien de la souffrance, Le Centurion, 1984).

 

J’ai, dans l’introduction de cet ouvrage, brocardé un premier ministre qui affirmait que l’État laïque ne saurait « ignorer la part essentielle qui revient à la foi religieuse dans la constitution du patrimoine national[1] ». Je vais maintenant le prendre au mot. Il apparaît en effet que les résistances, encore nombreuses, au traitement de la douleur, trouvent leur origine historique dans l’idéologie catholique, dominante en France durant plusieurs siècles. Faut-il s’étonner que l’Église désavoue cet apport au « patrimoine national » ?

Lors des auditions publiques, effectuées en octobre 1994 par la commission des affaires sociales du Sénat, en vue de la rédaction d’un rapport sur le traitement de la douleur que nous avons déjà cité, Lucien Neuwirth, expliquait dans ces termes son souci de recueillir l’opinion catholique : « Au moment où allait se dérouler le débat sur la prise en charge de la douleur, il était hautement souhaitable que l’Église catholique puisse faire connaître son point de vue face à la mise en cause de la douleur rédemptrice[2]. » Au naïf, cette introduction pourrait sembler quelque peu comminatoire : Rome se verrait-elle sommée de s’expliquer par la Haute assemblée ? C’est au contraire une démarche toute œcuménique qui anime les sénateurs ; on laissera un prêtre, Olivier de Dinechin en l’espèce, assurer, au mépris de la plus élémentaire vérité historique, que l’Église ne s’est jamais opposé au soulagement de la douleur. Peut-être cet énorme mensonge mérite-t-il d’être qualifié de « pieux », en ce qu’il fournit une généalogie présentable à une position catholique moderne, et très récente, qui — sur la question de la douleur — est effectivement sans ambiguïtés ?

N’étant, pour ma part, contraint par aucun impératif diplomatique vis-à-vis de l’Église, j’utiliserai les déclarations « révisionnistes » du prêtre de Dinechin comme trame introductive à un aperçu historique des rapports entre la religion catholique et le culte de la douleur[3].

« Notre mémoire sociale en France, commence l’ecclésiastique, et en particulier dans les milieux médicaux (parfois dans la bouche de médecins de renom), a retenu l’idée inexacte que le christianisme promouvait “la valeur rédemptrice de la souffrance”. Je tiens à dire très fortement que c’est inexact et faux. […] Un bref sondage historique récemment réalisé par l’un de mes confrères théologiens, le Père Verspieren, montre :

— en premier lieu, qu’on ne trouve aucune mise en garde venue d’autorités religieuses catholiques contre des traitements de la douleur, aussi loin que l’on remonte dans ce sondage historique ;

— ensuite, que les théologiens moralistes du XVIe siècle affirmaient au contraire, à l’époque où l’anesthésie n’existait pas, que nul n’était tenu d’affronter une épreuve chirurgicale s’il redoutait une trop forte douleur (on a donc le droit de ne pas souffrir) ;

— en dernier lieu, que les moralistes catholiques du XIXe siècle (qui marquent peut-être le plus la mémoire des médecins d’aujourd’hui) semblent surtout soucieux de ne pas contredire de front les médecins de leur époque, qui redoutaient que l’usage de la morphine crée une dépendance. Malgré ce respect peut-être trop excessif des croyances médicales de l’époque, on remarque chez ces moralistes du XIXe et du début du XXe siècles qu’ils n’ont toutefois jamais exprimé d’objections de principe au traitement de la douleur. »

Un « bref sondage historique » nous permet de rencontrer, parmi d’autres, un incontestable moraliste catholique, en la personne de l’évêque d’Arras, Mgr Parisis, qui publie en 1864 Sur la douleur. Comme c’est souvent le cas dans les textes rédigés par des religieux, le terme « douleur » paraît désigner indistinctement les maux du corps et ceux de l’âme, les seconds étant paradoxalement (pour un rationaliste) jugés plus tangibles. L’objectif que se fixe l’évêque ne manque pas de grandeur : terrasser l’impiété, qui « semble depuis quelque temps relever la tête ». Pour « rabaisser son orgueil », la rendre « muette et confondue », il n’est que de la soumettre à deux questions : « Pourquoi la douleur ? Comment [la] soulager ? » On va s’apercevoir qu’après avoir mis en avant les « besoins du cœur », l’homme d’Église ne prend la douleur en compte que dans la mesure où elle lui semble pouvoir étayer sa vision du monde, fantasmatique et dogmatique. Lire la suite