«Suicide, mode d’emploi» : témoignages recueillis sur le Net

Capture d’écran 2014-11-09 à 10.52.22Témoignage, pour une fois, d’un « non-lecteur », Richard, en octobre 2009 :
En 1985, je rencontrai une jeune femme de 25 ans ; de 5 ans mon aînée. Elle était enseignante et avait dans sa bibliothèque votre livre tant controversé ; premier « contact » avec SME. Nous étions dans les débuts de cette maladie qui a vu mourir tant de personnes depuis ; de celles qui n’avaient sans doute pas choisi. Le suicide, je n’y « pensais » pas alors…sûr qu’il ne m’arriverait que des bonnes choses à l’image de cette rencontre.
Beaucoup de temps a passé depuis. Cette femme n’est pas restée dans ma vie, pourtant je sais avec le recul que nous partagions une forme d’interrogation sur notre place dans la Vie. En 1992, je fis la connaissance d’une autre personne un peu plus âgée que moi elle aussi. C’était le 14 septembre, deux jours après, ma sœur aînée se suicidait au volant de sa voiture. La veille, je rêvai de son décès. Ce fût terrible pour moi et pour mes parents ; tout cela ne m’a pas quitté depuis. Cette jeune femme possédait elle aussi SME, j’ai pensé « emprunter » ce livre a posteriori, trop tard, nous ne nous voyions déjà plus…
La douleur de ma sœur ne m’a jamais été étrangère, nous avions un même passé, celui d’enfants non-voulus par notre mère. Il me semble que ma sœur a fait preuve d’un courage immense pour mettre fin à ses jours d’une manière aussi violente. Ce courage je ne l’ai pas. Parfois quand nous étions adolescents, elle me disait qu’elle ne passerait pas l’âge de 40 ans. Elle les aurait eu deux mois après son décès…
Maintenant j’en ai 44 ; cette « prédiction » qu’elle faisait alors me revient souvent. Comme si elle savait que quelque chose était inéluctable. Nous étions alors très proches à l’adolescence, elle était ma grande sœur et un modèle pour moi.
Je suis allé sur votre site et j’y ai lu tous ces témoignages, plus ou moins récents. Certains m’ont beaucoup touché, tant les récits de vie à l’instant « T » semblaient être le mien. Je pense à celui d’un certain David qui parle de son physique ingrat et de son désespoir à ne pas exister aux yeux des autres. De sa compagne dont il ne désire pas le corps ; de son métier rien qu’alimentaire… Pour ma part, j’ai un physique qu’on a souvent qualifié d’agréable, de charmant….je sais que j’ai plu, plaît encore sans doute, aux femmes, et même apparemment aux hommes, même si je n’ai plus grand chose d’un jeune éphèbe ☺… On me disait (c’est encore le cas…) que j’aurai toujours la possibilité de m’en sortir dans la vie ; qu’il ne tient qu’à moi de laisser de côté ce mal-être qui ne m’a jamais tout à fait quitté. Mon physique ne m’aura permis que de faire des rencontres ; je mesure que cela n’est pas si mal en définitive. Pourtant, maintenant et plus que jamais, je sens que ce qui ne s’est pas produit ne se produira plus ; que ça ne tenait pas à çà seulement ! Je suis au chômage depuis trois mois et j’ai davantage de temps pour penser…
Il me semble que nous sommes nombreux, et cela quelles que soient nos origines, à songer que la vie n’est pas faite pour nous. Je crois que je n’en ai jamais tout à fait douté malgré les moments de « rémission ». Deux ans et demi d’analyse, deux ans de thérapie, une dépression soignée l’an dernier à coup d’anti-dépresseurs…mon médecin traitant a semblé « satisfait » du résultat. Il faut dire que je n’ai rien fait pour lui prouver le contraire ; dans ma famille, on a toujours fait en sorte de taire les choses…fallait surtout pas déranger…
Je n’ai jamais eu votre livre en main ; pourtant, aucun ouvrage ne m’aura autant intrigué, questionné tout au long de ma vie. Je sais qu’il a été interdit à la vente ; il possédait peut-être des « clefs » pour certains d’entre-nous…ceux qui se réveillent souvent la nuit avec l’angoisse. Ceux qui cherchent un remède à leur mal de vivre. La solution radicale, rapide et indolore. Je ne pleure même plus ; j’ai arrêté la thérapie et j’essaie de ne pas me réfugier dans l’alcool, par égard pour ma compagne que je respecte. Bas de page. Je vais en rester là en vous remerciant d’avoir su livrer ces messages que vous avez reçus ces dernières années. J’ai beaucoup de compassion pour ceux qui me ressemblent et je leur envoie le peu d’amour sincère que je peux encore donner.

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Message posté le mardi 22 juillet 2008, sans adresse pour réponses
jai mal trop mal trop de chose en moi.jsai po a qui parler jvoudrai mourir mai sa me fai peur c bizard.si mon mess ariv jsui meme pas sur de retrouver ce site .jmapel nbathalie jsui d oullins. y a beaucoup de chose a dire .jsui perdu.alors a toi ki va me lire .pense a moi envoi moi de l’amour…

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Témoignage de Michael, 28 décembre 2007
Tous les jours je recherche le meilleur moyen de pouvoir mettre fin a mes jours, pense a la lettre que je vais laisser a ma famille, aux gens a qui j’ai envoyer plusieures fois des appel au secours parce que je n’allais pas bien et qui pensaient plus a eux et leur personne qu’a ecouter parce que je ne vais pas bien, a quel point j’ai besoin d’eux, qu’il m’ecoute, mais rien ne fait depuis ma rupture, plus rien ne me fait envis, je ne vois plus demain comme un jour nouveau, mais plutot comme une nouvelle galere ou je vais encore souffrir et en prendre la figure, il ne se passe pas une journee ou je pense a elle, son regard me manque, son odeure, ses bras, sa presence. c’est moi qui est romput pourtant a cause de son caractere, mais je m’y fait pas. elle est la seule qui a sus m’ecouter, me regarder differement et voir ce qui se trouve sous cette masse de graisse qui est mon corps, a voir comment etait mon coeur et l’amour que j’avais a donner j’ai passer ma vie a me faire humilier, rabaisser, traiter de moins que rien, la tete de turc a l’ecole primaire et surtout dans le secondaire, rarement des encouragements, de temoignage de confiance je me suis battus plusieures annee afin d’essayer de prouver le contraire mais a chaque fois le passer reapparait et tout recommence
j’ai quitter la region ou j’ai grandis me disant que peux etre ca serait differents, mais ca a toujours ete pareil ca fait maintenant 32 ans que ca dure et j’arrive a la fin de mes competences pour montrer que je peux etre quelqu’un
on ne recrute pas les gros dans les entreprises, ca fait mauvaise publicitee a celle ci et on se dis, » je le prends il va passer sa journee a manger donc ne sera pas productif » […].
on va surement de nouveau critiquer mon geste et dire que je un lache, mais je veux enfin pouvoir m’endormir une bonne fois pour toute et ne plus jamais me reveiller, partir de cette vie ou la mechanctee et la cruautee est reine […].
mickael_goupil22(at)hotmail.com

 

 

  • Capture d’écran 2014-11-09 à 10.52.38 1er juillet 2009, par Florent

    Voilà, je franchis le pas, bien qu’il soit impossible de trouver ce livre dorénavant.

    Je voudrais juste savoir une chose, juste une chose !!!

    Y’a t’il parmi nous des gens qui ont eu des idées noires identiques à celles de ces témoignages et qui ont pu chasser tout cela, qui ont réussi, finalement, à appréhender, dompter, apprécier cette vie de manière sereine. Y’a t’il des personnes qui sont revenus de cette façon de penser ? S’il devait y avoir un accident heureux, non pas vers la mort mais vers la vie, quel est t’il ?

    • Capture d’écran 2014-11-09 à 10.52.38 5 juillet 2009

      Oui nous pouvons dompter la vie : « tout va bien !! »… cela peut paraître simple mais tellement vrai. La vie ne peut pas être toujours rose. Il faut très souvent des épreuves, des ressentis pour se remettre en question et appréhender la vie d’une manière plus réelle. Il faut positiver la vie, la vie a ses hauts et ses bas comme les humains, la nature, le cycle de la vie… Il faut y croire. Plus tu seras souriant, positif et plus la vie te sourira… Vous savez moi aussi je me sens très souvent seule Dès le départ, je me suis battue pour exister, pour me faire aimer…etc… Ma vie ne m’a pas aidé à voir les choses de façon positives. Mais j’ai décidé de prendre ma vie en main en suivant des séances de psychothérapie. La personne m’a bcp aidé et surtout m’a permise de reprendre confiance en moi, j’ai réalisé que la vie n’était pas que fuite et désespoir ni solitude. La vie est ce que tu veux bien qu’elle soit. Il faut rester maître de sa vie : vivre et apprendre de la vie, des autres, avoir une passion (s’en créer s’il faut) faire du sport. Sentir, humer, respirer : vivre l’être que nous sommes et faire en sorte que notre vie ne soit pas triste à mourir, ni solitude et désespoir alors allez vers les autres, sourire. Croire en la vie c’est le plus beau cadeau que l’on puisse se faire… Arrêter de se dévaloriser chacun et chacune vaut ce qu’il veut bien être ;..alors reconstruisez vous : EXISTEZ !!!
  • Capture d’écran 2014-11-09 à 10.52.38 20 mars 2009, par Emmanuel

    Bonjour,

    Le suicide est une porte de sortie honorable lorsque l’on ne supporte plus les choix de vie que l’on a faits.

    La disparition permet à l’autre de ne pas avoir à se justifier, à s’expliquer et il est plus simple de mettre sur le compte du disparu des explications et des justifications que l’on refuse de donner ou de voir dans la vie. L’honneur est sauf. Tout le monde y gagne.

    Et le disparu, on l’oublie rapidement, au bout de quelques semaines ou quelques mois. Un petit souvenir furtif, ici ou là et c’en est terminé.

    En décidant de disparaître, je prends le meilleur parti. Celui de sauver l’honneur de l’autre et celui de l’oubli.

    Cordialement,

    Emmanuel.

    • Capture d’écran 2014-11-09 à 10.52.38 28 mars 2009

      le suicide peut apparaître comme la solution à tous nos maux , mais je ne peux que vous souhaiter d’en trouver d’autres, toute vie est digne et mérite attention et soin, même si je pense constamment au suicide , du moins à l’idée de suicide je m’interdis de la mettre en oeuvre et je tente ceux qui en ont l’idée de les en dissuader ,loin de moi de vous faire la morale, je ne peux que vous conseiller de lire les livres d’Emile cioran qui sont certes pessimistes mais extrêmement vivifiants et consolateurs….

      cordialement Davis

    • Capture d’écran 2014-11-09 à 10.52.38 3 juin 2009, par Marie Jo
      EMMANUEL JE TE SOUHAITE D’Etre TOUJOURS EN VIE JOJO
  • Capture d’écran 2014-11-09 à 10.52.38 28 juillet 2008

    bonjour,

    je suis émus de voir tant de souffrance des uns et des autres et je dois dire que j’ai pleuré, seul devant mon ordinateur, en lisant ces témoignages. Ce matin encore pendant de longues heures je reflechissais au suicide. au mien. j’essayais de definir, de cerner en une phrase, une idée l’ acte qu’est celui de se donner la mort et pourquoi on le fait. je pense que chacun a sa définition qui correspond a ses souffrances. mais tous les suicides se ressemblent en un point : On se suicide soit disant pour un tas de manque, un tas de raisons sentimentales, philosophiques… mais si on nous filait un paquet de pognon il y a fort a parier que ça irait mieux. l’hecatombe (toute les 40 seconde un homme ou une femme se donne la mort dans le monde) est donc le resultat de notre epoque individualiste et capitaliste où l’on se defini exclusivement dans la competition, la productivité et ce que l’on a ou n’ a pas. Or, Seul une idée plus grande que la vie peut nous faire aimer la vie car celle ci est bien détestable pour certains d’entre nous. et nous ne manquons pas de nous en rendre compte quand nous nous comparons aux autres. Sans Dieu ou une idée plus grande que la vie dans le coeur de l’homme, l’equation devient simple. si je ne suis pas heureux donc je me tue. nous sommes trop egoistes et nous ne cessons de souffrir parce que la souffrance est vicieuse et nous pousse a nous refermer sur nous même. si on demandait aux suicidés s’il voulait revenir je suis sur qu’ils diraient oui. ils reviendraient pour convaincre les autres qu’il faut aimer la vie, l’aimer même si…parce qu’il n’y a plus rien aprés de toute façon. et se faisant ils se metraient a aimer la vie eux aussi. Le suicide est avant tout social. aidez quelqu’un qui en plus besoin que vous et sans vous en rendre compte vous vous mettrez a aimer la vie. je vous dis ça mais je compte me suicider cette année. En ce qui me concerne je me suicide pour jouir de cette liberté qui est la plus grande et le plus belle de toute. a tout ceux qui s’en vont je dis n’ayez pas peur. allez y tranquillement. car qu’est ce que vous risquez a part l’extincion de vos souffrance ? moi je saute dans le vide parce que le vide m’attire…

  • Capture d’écran 2014-11-09 à 10.52.38 9 mai 2008, par Thib
    J’ai pleuré de vous lire.Ma vie me semble lamentable,c’est de la survie,je mens en attendant la mort et je me suis raté 3 fois.Toutes les opinions et douleurs sont respectables,vivre sans pouvoir mourir peut etre atroce et je n’imaginais pas que d’autres souffrent autant ou plus que moi.
    • Capture d’écran 2014-11-09 à 10.52.38 18 février 2009, par mort2trouille

      3 fois ! y a un truc qui cloche ou alors tu le fais expres… Les suicidaires, c’est un peu morbide vos commentaires, en meme temps regardez la facon d on un article de temoignage vous rendent telment emotifs, sentez les larmes sur votre visage, laisser votre coeur ce serrer, oui tremblez tremblez votre carcasse parceque c’est une partie de la vie, un cadeau, et si vous pleurez vous etes surment plus en vie que certains qui ne reagissent pas ou plus, eux ne veulent pas en finir puisqu ils essayent meme pas de commencer a vivre, vous vous avez un avantage vous reagissez, vous pleurez, ca veut aussi dire que vous pouvez rire et aimer et jouer, ca demande aussi une autre facon de reflechir, personne vivra a votre place, on a qu une vie camarades bouger vous un peu vous avez de bon bagages si vous pleurez c’est que vous vivez et c’est beau, et ca sert, c’est humain… apprennez a creer c’est un bon depart tout le monde n a pas la chance d avoir 2 mains et 2 jambes servez vous en, meme si c’est pas terrible au debut, meme si au depart c’est epuisant, rien est acquis d avance, il y a bien mieux sur terre, et ecoutez la planete plutot que votre mentale parceque ce qui vous fait pleurer c’est pas votre cerveau mais votre coeur, vous vivez !

      PS : fuyez la religion aussi vous valez mieux que ca.

  • Capture d’écran 2014-11-09 à 10.52.38 11 novembre 2007
    Bonjour a voirs 4 frêres et 2 soeurs de misere et d’infortune comme moi le vous expliueque en tachant de ne pas être trops long , mes parents on divorcées quand javais 7ans en 1970 je les trés trés mal vécu imaginez vous quand a l’age de sept votre maman rentre dans ma chambre en sang des pieds a la tête et me supplie de la cacher ce que jai fait je la coincé entre le lit et je les recouvert d’un gros edredons pour la cacher de mon père qui une fois de plus etait soul comme une vache et une trés grosse vache, il venais de lui assenné plusieurs coup de fer a tisogné sur le corp le visage la tête se qui explique tous ce sang.Puis AVANT DE COMPDAMEEES TOUTS LES PORTES de la maison sauf celle de la cave ,il et monté a l’étage pour chercher son souffre douleurs ; il ces donc présenté dans l’embresure de la porte de ma chambre en me demandant ou est ta salope de mêre et moi tétanisé par la peur d’une petite voix je lui et répondu je ne sais pas aprés avoir condamné toutes les porte de la maison sauf une celle de la cave ou il na pas eu le temps vue que saoul comme il été il ses endorlie sur les éscaliés de la cave avant de pouvoir la fermer.et donc ma maman a révèllez tous ce beau monde a 1H00 passer .Le but du « jeux » a été de passer tout a coté de lui avec une frousse bleu en sachant que conne il était aussi chasseur il possèdaient aussi des fusille de chasse de gros calibres je précie que lon et début janvier et qua cette époque la dans l’est de la France les hiver été bien plus rigoureux que ce d’aujourdhui, et par peur d’être rattrapé on a courus a travers champs en pyjamas et pantoufles avec 45 a 50 cm cm de neige on na pa pus prendre la route de peur de tomber sur lui pourr se réfugier chez la grand mêre maternel . Mon but je le promet n’est pas de faire pleuré dans les chaumières mais simplement de faire comprendre l’origine de ma souffrance qui depuis ce jour ma fait jurer que pour moi ma femme seras aussi ma reine et la 1er seul que jamais je ne demandrais JAMAIS le divorce érreur de ma part divorcé elle même d’un 1er maiage avec 2 enfants le 1er de 7 ans qui a connue brievement son géniteur et le 2èm DE 4 ANS AU MOMENT DE FAIT QUAND JE LES AIE RENCONTRER(eT ce pour cella que je me suis senti attirer pa elle pour les proteger oui surement ) peut être un beoin irreprecible de les proteger et la 1ér érreur il y en a eu beaucoups d’autre ensuite a était par exemple de des le premier moi je lui est donné l’intégralité de mon salaire qui et un bon salaire sans demandé aucune rêgle de quel sorte que ce soit. Tré vite au lieux me témoigné un peux de gratitude qui n’était je le jure absolument pas calculer mais simplement normal les chose en empirer avec beaucoup de mal je pouvais m’acheter un dvd maximume par an et encore en me rabaissant telle un chien pour me faire pardonner alors que elle fasais 54 kg et moi 105 mais en barraque mais aussi bizard que ca paraisse globalement jetait bien je me rendais bien compte que ce nétais pas normal mais javais ma famille, et au fur de année malgré me effort jamais a aucun moment je n’ais été admis je suis toujours resté une poèce rapporté comme me dit mon psy du genre a table étre obliger de repeter 3 a 4 fois la même phrase sans que personne ne s’interrese le moins du monde mais cella a cause de la maman qui et est je ne les appris que plus tard est une grande manupilatrice des gens Pour eux jais tous fait des départ en vacance , achats d’une maison ou poue être juste une ruine dans jais fait au dire des gens une maison magnifique mais malgré le fait d »avoir 2 grand gaillards a la maison je me suis taper 95% de travaux seul et aujourdhui elle demande le divorce sans que je nais le moindre droit de poser une quetion et cella au bout de 19 ans de vie communes je précise que la derniere fois que jai (peter un plomb comme elle dit remonte a fevrie 2006 sinon je n’éleve même pas la voix je ne sort jamais je ne dépense jamais d’argent sans sans accord et quasiment jamais pour moi. JE NE TOUCHE PAS D’ALCOOL JE NE JOUE PAS AU JEUX D’ARGENT. JE NE SORT JAMAIS au jour d’aujoudhui jai un handicape sévère qui a therme me clouerat dans une chaise roulante et je vous promet sur mon honneur je ne me suis jamais pleint au sujet de mon handicap pour avoir de l’aide jamais pas une seul fois je nais dit non quand l’on le demandais de l’aide, même dans un état d’eplorable. Jais fait 2 ts avec des surdose de morphine mais ca na pas marcher mon corp et tellement et depuis de nombreusent année a ingerer de la morphine a forte dose quil n’y eu pas grand mal, Mais ce qui fit le plus mal ce qua aucun moment on ma demandé ou dit pourqoi tu fait ca en a besoin de toi. 2 fois a ma demande jais été hospitaliser dans un service psy pour déppresion sévere la 1e fois et pour déppression majeur la 2 ème fois sans que ca n’inquietes pesonne de ma famille ;Alors aujourduis la perte pesque total de ma famille a part mes enfant si elle ne les monte pas contre moi . La perte de ma maison la perte des repère qui fait que je suis un homme car le rêve du commun de mortel et d’avoir une femme des enfants une maison et acessoirement un chien et bien je perd tous ca avec l’obligtion de fermer ma geule de ne pas avoir le droit de demande POUQOUI mais une précision sue les dizaine de docteur proffeseur spécialiste qui me disait que mon cas et grave car en plus il sagit d’une maladie orpheline donc que peux dec chance de guérrire en me laisse tombé pas les mdecin comme le dernier des salaud jai perdu le travaille que jaimais dans l’industrie chimique mais par chaance ma boite ma garder (comme standardiste pour ce motiver le matin pour se lever je ne vous parle de me terrible crise d’angoisse et ca du lundi au vendredi. Et a ca ma femme me dit « ton état de santé ne justifie pas que tu demande de l’aide et quand jais demandé le respect car croiez moi pour eu jais tou sacrifie sans comptées Au jour d’aujourdhui je suis un étranger dans notre maison alors pourquoi ce battre je nen et plus nie la force ni l’envie mais la prochaine se seras avec une corde avec le noeud sur le côté pour mourire de suite de la nuque brisé et non pas avec la corde dans le dos ces la que les pendus meurent d’étouffement et on lez retrouve tout bleu avec la longue qui pond.ou avec ma moto a fond contre un camion ca ne pardonne pas. Jais tout éssayer pour instorer le dialogue mais de suite jai droit a des invectives du genrre tu viens encore avec ca ,alors que lon na même jalais commencé !!!!! Part pîtié mes amies je suis plus que au bout aidez moi trés trés vite il ne s’agit plus que quelle que jours voir d’heures que puije faire jai encore un peux de force pour me enfant mais plus beaucoup la aussi personne ne venu me voir alors que les trois 1er semaine je les est passé a pleurer comme une madelaine même pas pour essayer de ma remonter le moral mais la aussi leurs mère et intervenu en leurs demandant de faire comme si de rien n’été je compte sue vous sinon a bientot a plus ou moins long therme au paradis
    • Capture d’écran 2014-11-09 à 10.52.38 26 novembre 2007
      La vie est un champs de mine, quoi de plus vrai ! Le plus beau c’est l’amour mais quand l’amour nous berne que reste-t-il ?rien que la deception et le dégout ! Il ne faut pas être la marionette de sa propre vie et se laisser guider par un destin assassin… ce destin c’est à nous de le saisir. Certe nous ne maitrisons pas certaines choses qui se présente à nous, nous sommes emberqués de force mais nous sommes aussi doté d’une force : celle de dire non. Tu dis non quand tu mes fin à tes jours, mais tu dit aussi non quand tu te fais violance et que tu te sors de ton guépier seul.Et c’est alors avec fièreté que tu aimera la vie…parceque la souffrance n’est pas une tare, elle sert à comprendre le bonheur une fois qu’on la dépasse cette souffrance on a accés à la sagesse , la bonté nous touche du bout des doigts …et on se rend compte à quel on à de la chance de voir le soleil, de sentir son souffle sur la peau… c’est pour cela que la vie est mieux que la mort !
    • Capture d’écran 2014-11-09 à 10.52.38 11 janvier 2008, par Nade
      courage ! quiiite là, elle en vaut pas le coup par ailleurs si tu fonces ds un camion et que le chauffeur te tue il aura cette culpabilite toute sa vei c’st dur pour lui non ? je te bizz nadine
  • Capture d’écran 2014-11-09 à 10.52.38 16 octobre 2007
    j’ai moi même tenté de me suicider 5 fois (je n’en dirais pas plus) mais je pense que le suicide est quelque chose de respectable. quand ca va pas on se suicide, ce peut être le but de toute vie. c’est mon but par exemple. la 6ème sera la bonne et je ne désespère pas de voir s’accomplir ce dont j’ai tjs rêvé : mourir…
    • Capture d’écran 2014-11-09 à 10.52.38 6 avril 2008, par So

      ma vie ne m »appartient pas … je vis comme le désire les autres pas facile … innaxeptable … je hais ma vie oui je la hais. petite j »étais j pense heureuse … ms un jour tout a basculé je suis devenue grossière avec les autres j »avais perdu toute bonne manière …. j commençais à tracé des lignes sur mes poignet puis j »aimais le song qui en coulait j voulais encore et encore que ça saigne j me coupais Fort j »enfoncait la lame et …. Mnt je me Mutile tout les soirs sans raison je me comprends plus je vx rien éxprimer ni faire sortir de mon coeur je garde tout pour moi ms je souris aux autres pour qu »on ne se soucis de rien ms au fond je Créve en silence . peut etre pcq j »aime me faire souffrir ? je sais pas . sur mes poignet j garde de profond sicatrices je mets des tonnes de bracelet pour que ça ne se voit pas … 8ans que ça dure ……. et comme si ça ne siffisait pas j »ai plongé ds l »enfer de l »Anorexie… C la descente aux enfers pour moi depuis bien longtemps ça ne veut plus cessait / la peau sur les os / les mains mutilés mon corps pouri ……J « EN PEUX PLUS

  • Capture d’écran 2014-11-09 à 10.52.38 22 juillet 2007, par Philippe, 44 ans
    Comme il est stupéfiant de voir sur ce forum combien de gens sont proches de moi , alors que je pensais être le dernier des  » tarés » . J’ai 44 ans , d’une manière ou d’une autre , le suicide a toujours été logé dans un coin de ma tête , un peu comme une roue de secours . Ou un joker ultime de luxe . J’ai tenté une fois , mais raté , médicaments certainement trop minables pour y parvenir , de me suicider . J’y croyais pourtant , et si j’avais réussi , je me serais épargné une longue errance de bête blessée qui continue , mais qui confine de plus en plus au ridicule . Pourquoi continuer quand on est revenu de tout , et que l’on ne croit plus en rien , ni surtout , en personne ? J’ai toujours été angoissé , solitaire , continuellement dépressif . Dans une telle position , je n’ai donc jamais eu de partenaire , ni d’amour charnel , et donc encore moins sentimental . En voulais-je au moins ? Je n’ai jamais cru en cette vie , j’y ai simplement fait semblant , pour voir si je pourrais tenir , mais aussi pour voir jusqu’ou la « formidable humanité » pourrait aller . De ce côté-là , le moins que je puisse dire , c’est que je n’ai pas été déçu . C’est de pire en pire…Or , comme chacun d’entre vous le sait surement : quand on s’attend au pire , on est jamais déçu ! De ce côté-là , les humains tiennent toutes leurs promesses . Quelle triste et pitoyable race nous faisons ! Et au bout du compte , comme certaines autres personnes témoignant ici , c’est encore mon chat que j’aime le plus , et certainement le seul que j’aimerai retrouver une fois passé derrière le rideau noir . Ces derniers temps , j’ai de nouveau envie de me payer le grand saut . Je crois que si j’en avais le moyen ( disons un bon révolver bien chargé a m’appuyer sur la tempe) , il y a même longtemps que ce serait fait . Car cette fois-ci , pas question de se rater : ce sera la dernière et la bonne . J’aime bien ce site : ici , personne ne se voile la face , pas de faux-derches , ni de faux semblants , les gens se livrent  » au couteau » , de manière brute , et sans détours . Ici , pas de cinéma , juste les constats noirs et désespérés des personnes qui comme moi , savent ou se situe l’évidence face à un absurde inepte . Au diable tous les optimistes invétérés : nous , nous savons tous qu’un optimiste n’est en fait qu’un pessimiste mal informé ou qui s’ignore , ce que font bien trop de gens selon moi . Attendant de retrouver la grande dame et sa faucheuse , je vous salue tous respectueusement . Philippe .
    • Capture d’écran 2014-11-09 à 10.52.38 7 septembre 2007

      A PHILIPPE 44 ANS MESSAGE DE JUILLET 2007

      J AI MOI AUSSI DES IDEES NOIRES MAIS VOUS ALLEZ RIRE J AI AUSSI UN CHAT ET JE NE TIENS QUE POUR LUI.APRES LUI IL A 10 ANS SI IL LUI ARRIVE MALHEUR JE LE SUIS POUR LE GRAND VOYAGE.

      • Capture d’écran 2014-11-09 à 10.52.38 26 septembre 2007
        Comme je vous comprends j’ai la même motivation pour mon chien et ma chatte. L’on m’a bien fait des promesses mais au pied du mur seront elle tenues ?
      • Capture d’écran 2014-11-09 à 10.52.38 22 avril 2008
        Moi aussi mon minou a déjà été ma raison de vivre. Il m’avait fait le plaisir de se rendre à 20 ans encore en santé, je ne pouvais donc quitter avant lui. Heureusement (ou pas ?), le jour où il a eu un accident, j’étais dans une meilleure période, le genre de période où je suis heureux et où je me demande comment j’ai déjà pu vouloir mourrir. Malheureusement, à chaque fois, j’en viens toujours à vivre d’autres épisodes qui me font me demander : « pourquoi continuer dans cette routine », « vaut-il la peine de se battre pour retrouver une carrière moins démoralisante, une conjointe qui risque de divorcer,etc. », « à quoi me sert-il d’être ici », « à quoi ça rime », « est-ce le seul moyen de faire comprendre ma douleur ». Mais j’essaie à chaque fois de me convaincre que les bons moments vont revenir (ils reviennent toujours un moment donné) et, de plus, je n’ai pas trouvé de moyen qui me convienne (efficace à 100%, peu souffrant, accessible…). Bref, même si je n’ai pas lu le livre puisque j’en entend parler pour la 1ere fois, je suis certain qu’il a sa raison d’être (même si effectivement il peut être l’élément décisif pour ceux qui hésitent comme moi) Dans mon cas, je crois que ce ne sera pas cette fois-ci encore (et je crois aussi que je vous le souhaite, je vous souhaite des moments heureux ,même si je vous comprend) mais j’ai bien peur que ce questionnement fera tout de même toujours partie de moi.
    • Capture d’écran 2014-11-09 à 10.52.38 22 novembre 2007
      Cher Philippe,je suis comme vous,désabusée et extrêmement réaliste sur le monde actuel,pour être honnête je suis incapable de comprendre ceux qui aiment la vie,ceux qui rêvent de vie éternelle :une horreur pour moi.Il y a dix mois j’ai réussi à faire cesser mon coeur de battre,malheureusement la médecine parfois s’acharne.Mais je sais que la prochaine fois sera la bonne.Je vous souhaite toutefois de trouver le bonheur, Valérie
  • Capture d’écran 2014-11-09 à 10.52.38 2 juillet 2007, par Mathieu

    Bonsoir à tous,

    ben voila, je me présente vite fait : j’ai 25 ans, plus de femme, pas d’enfant non plus, ni de parents. Je n’ai plus de travail (j’étais routier), je n’ai pas droit au chômage, à aucune prestations…J’ai déjà fait 2 TS, mais il y a toujours eu des promeneurs qui étaient là…et qui ont appelés les pompiers !!! Je leur en veux énormément !! Bon, je pense avoir trouvé la manière radicale pour quitter ce monde ou je suis seul et sans but : je ne sers à rien dans ce monde, je suis bon à rien….et je suis sûr de ne pas me rater cette fois si !!!

    Ben c’est sûrement les dernières semaines que je vis sur cette Terre, en espérant que là haut je retrouverais mes parents, grands-parents, parrain, marraine et les autres….

    Souhaitez-moi bon voyage, je pars vers un monde où je serais utile… Au revoir, et bientôt…

    • Capture d’écran 2014-11-09 à 10.52.38 16 août 2007, par Sonjaline
      est-il trop tard pour vous souhaiter bon voyage ? et sinon, de retrouver l’envie de vivre, malgré les malheurs qui vous sont arrivés la solitude est difficile mais c’est le choix des ermites pour valoriser leur vie, c’est le choix des moines bouddhistes qui mendient leur nourriture, ce peut être une parenthèse dans une vie (encore jeune) pour mieux apprécier la vie, le bonheur de voir d’entendre un oiseau, de voir le soleil et les nuages, même si les difficultés financières vous assombrissent le paysage 25 ans est l’âge du revenu minimum, renseignez vous, faites les papiers nécessaires, faites vous aider au besoin, il existe des foyers d’accueil où vous trouverez hébergement, nourriture et de l’aide pour les papiers à remplir, si vous dépassez cette dépression, vous retrouverez du travail, une vie de couple avec enfants n’est pas forcément nécessaire à l’épanouissement personnel, au contraire, cela peut le bloquer, « l’autre » n’est pas une solution, les enfants créent des problèmes (même s’ils nous donnent aussi du bonheur), attendez de trouver l’âme soeur, et si vous ne la trouvez pas (cas le plus fréquent) contentez vous de vous donner du bonheur à vous, par des petites choses le plus souvent…
      • Capture d’écran 2014-11-09 à 10.52.38 25 novembre 2007
        je confirme g 33 an marier en instance de divorce et 2 enfant je veu quitter cette terre car l education promise a mes enfant est a l opposer de celle qe je revai leur offrir et dan ce cas la avoir une famille est plu dure a vivre qe si on en avait pas.j avai toujour penser qune famille moi serai me rendre heureu malgres ca g toujour eu envie de mourir pourtan mes enfants son mon coeur et mes poumons. l argen jen ai eu g vecu beaucoup de chose mais au bout du compte la vie c beaucoup de malheur en attendant des instants de bonheur tous ca pour vous dire que je croi qe lorsqon es depressif c a vie et quoiqon face seul la mort peus vou soulager
    • Capture d’écran 2014-11-09 à 10.52.38 23 septembre 2007

      Bonjour,

      Contrairement à toi il me reste ma famille (qui est certainement prête à m’aider) et j’ai quelques amis (là je ne sais pas jusqu’à quel point ils sont capables de m’aider). La femme de ma vie m’a quitté et ma vie auparavant n’avait rien de bien passionnant. Je ne veux embêter personne avec mes problèmes : mes parents ont toujours été là et ça suffit, il faut qu’ils pensent à eux et je crois que si c’était possible je leur ferai don de la vie qu’il me reste ; mes amis ont leur vie à eux ; et j’avais peur que mon amour ne prenne ça pour une tentative de la récupérer. Mon problème est que j’ai l’impression de vouloir effectuer un acte egoiste et culpabilisant pour les autres mais tous mes souvenirs me font mal, je n’ai plus envie de futur et je me sens terriblement vide. J’ai l’impression de ne rien amener à personne (est-ce un besoin de reconnaissance ?), d’être là parce qu’il fallait un habitant de plus…

      J’avais peur d’arriver au bout du tunnel et que mon dernier instant de lucidité ne me fasse regretter la voie que j’ai choisie. J’avais peur d’être sauvé. Je n’ai pas peur d’avoir mal mais peur de faire du mal…

      Au revoir

      • Capture d’écran 2014-11-09 à 10.52.38 25 octobre 2008, par Clara
        Je me sens si proche de ces mots. Laisse. Couler. Glisser. Qui sommes nous ? Que metiron nous ?
  • Capture d’écran 2014-11-09 à 10.52.38 20 juin 2007
    C’est tout de même curieux que malgré tout ce que on vois de monstrueux dans nos vie et autour de nous (famines, guerres, maladies, souffrance diverses et profondes) on trouve que la vie est le bien le plus précieux, personnellement j’ai toujours vécu proche de la misère, aujourd’hui encore j’en suis encore très près, si on m’avait donné le choix de naitre ou pas, je ne serait pas né, je ne vois pas l’intérêt d’une vie qui passe son temps à nous faire souffrir au point point de se demander sir la terre n’est pas l’enfer, je n’ait tenté que une seule foi de me suicider a proprement parlé, ma méthode infaillible a pourtant échoué, il se passe pas une semaine, voir un jour ou je regrette de pas avoir réussi, quand j’était petit on avait a peine de quoi vivre, aujourd’hui je me démene entre RMI et contrat CES etc … , personne veut m’engager malgré mes qualifications pourtant tout ce qui a de plus honorable, l’implication fait que du coup, pas de sous = pas de compagne etc … je déteste profondément cette vie, ça fait plus de 40 ans que je déteste cette vie inutile et stérile. Un jour ou l’autre le temps reviendra de recommencer à quitter ce monde, que un livre ou pas existe, ça changeras que le moyen, surement pas la finalité. l’existence de ce livre ne peu que apporter un moyen plus doux de passer à l’acte mais en rien de motiver l’acte en lui même, on ne peu pas passer sa vie a souffrir de solitude et de manque de tout sous le prétexte que certain ’bien pensant’ considère le suicide comme un acte négatif voir criminel, il ne s’agit pas de leur vie après tout, mais de la notre. A nous d’en décider.
  • Capture d’écran 2014-11-09 à 10.52.38 19 février 2007, par S
    Venant d’acquérir le livre « Suicide mode d’emploi » je suis finalement déçu. En effet je pensais y trouver des méthodes, des « techniques » ( comme on peut le lire dans le titre) mais j’en ai trouvé que très peu et la liste des médicaments citées sont pour la plupart retirés de la vente ou disponible seulement sur ordonnace médicale. En somme les personnes désirant se suicider sont guerre mieux guidées…
  • Capture d’écran 2014-11-09 à 10.52.38 17 octobre 2005, par D.
    Bonjour à tous, Avant toutes choses, merci à l’auteur pour son ouvrage, que je détiens depuis 1987, tout en étant toujours de ce monde. J’ai acheté ce « mode d’emploi », après grandes réflexions sur mon passé, ce que je venais de vivre, et étais grandement décidée à le mettre en pratique. Comme vous pouvez en juger ce jour, je n’ai pas mis ma décision en pratique. Toutefois, (est-ce celà qui a contribué), l’idée de « partir » sans souffrir, sans risque de rester handicapée à vie, sans mettre en cause la vie d’autruis, m’a décidée à acquérir l’ouvrage, et me munir des « potions miracles », pour le cas ou…….. J’ai par chance un médecin « intelligent », parfaitement informé de mes intentions, lequel m’a également confié une autre recette radicale et sans douleur. Grace à vous Monsieur l’auteur, et Monsieur mon médecin, la vie est belle,j’en espère de même pour la fin, et vous en remercie.
  • Capture d’écran 2014-11-09 à 10.52.38 6 octobre 2005
    j’ai fait une ts il y a 10 ans maintenant, après le décès brutal de mon mari : réanimation, coma, aucune séquelle, j’ai repris une vie « normale » aidée par un psychiatre plein d’empathie, j’ai lutté jour après jour pendant ces 10 années, lutté avec acharnement, vraiment, mais maintenant c’est fini et je vous assure que pas une seule personne de mon entourage ne se doute de la décision que j’ai enfin matérialisée. J’ai tenté de me procurer la première version de « suicide mode d’emploi » car je ne voulais prendre aucun risque mais en vain ; donc je vais partir seule, et sans aucune aide ; mais je vais partir ma décision est irrévocable et aucune leçon de morale ne pourrait la changer pas plus qu’aucun ouvrage traitant du suicide n’aurait pu l’activer : mon seul souhait aurait été, après toutes ces années de souffrance, de pouvoir partir dans la sérénité et sans souffrance : malgré toutes mes recherches cela ne sera probablement pas le cas mais je voulais vous remercier d’avoir essayé. J’aimerais tellement que les donneurs de leçons essayent de comprendre qu’aucun écrit ne peut être à l’origine d’un suicide et qu’il faudrait se demander au nom de quelle morale on censure et pourquoi a-t-on si peur et honte de reconnaître à ceux qui veulent partir le droit de le faire, la société se sait-elle si défigurée qu’elle ne peut se regarder en face ?
    • Capture d’écran 2014-11-09 à 10.52.38 3 juin 2006

      Madame,

      Je suppose que si vous lisez ces lignes vous êtes encore en vie alors j’aimerais vous dire que je vous comprend et même si jusqu’alors il y a 3 mois je refusais l’idée de suicide car pour moi c’était refuser la vie et ses épreuves, maintenant j’aimerais moi aussi trouver le moyen de me suicider en douceur, sans soufrance car la vie ne m’interesse plus. J’espère que vous avez trouvé ou trouverez la solution pour partir en douceur. Avec tout mon respect Sabine de Marseille

      • Capture d’écran 2014-11-09 à 10.52.38 1er janvier 2007
        En réponse à Sabine de Marseille, vous avez raison, pouvoir se suicider en douceur est le rêve de personnes qui sont désespérées et qui n’ont pas d’autres alternatives, pour ma part je pense que je m’oriente doucement vers cette solution, je suis veuf et j’avais rencontré une femme extraordinaire avec qui je pensais pouvoir réapprendre à aimer, nous avions des projets de mariage ensemble, parrallèlement j’ai obtenu une promotion qui m’a éloigné de mon domicile et nous nous sommes séparés je vis très mal cette rupture car je fondais beaucoup d’espoir en l’avenir, je donnerais tout ce que j’ai pour pouvoir revenir en arrière. DESPERADO.
        • Capture d’écran 2014-11-09 à 10.52.38 16 janvier 2007, par Purplerain
          S’il te plait ne meurs pas pour un histoire de fesses(désolée, c’est aussi ça) mélangé à de l’amour.Moi je veux bien t’aimer, car je comprends ton désespoir, reste avec moi. Mon prénom évoque la générosité et la vertu, et quand ça ne va pas, je me dis que je dois consoler plus désespéré que moi. Je t’embrasse et t’aime de tout mon coeur
      • Capture d’écran 2014-11-09 à 10.52.38 12 novembre 2007, par Veronique T
        J’ai 44 ans, en instance de divorce, ma vie ne m’interesse plus et tout va mal. J’ai décidé de mettre fin à mes jours samedi prochain, le 17 novembre 2007. J’ai prévu une large dose de somnifères et réservé une chambre d’hôtel pour que mes enfants ne me découvrent pas à leur retour de chez leur père. J’espère vraiment réussir à partir J’ai peur bien sur mais je ne trouve aucune autre solution.
        • Capture d’écran 2014-11-09 à 10.52.38 16 janvier 2008
          je traine ma desesperance depuis des mois j’en suis à ma quatrieme depression , une de trop …je suis à bout pas sortie de chez moi depuis6 mois , pas lavée depuis 3 mois , je suis une loque humaine je cheche un moyen d’en finir le livre n’a pas repondu à mon attente et je le regrette
  • Capture d’écran 2014-11-09 à 10.52.38 2 juillet 2005, par Yves
    Bonjour, Pourquoi ne pas mettre le livre  » Suicide mode d’emploi de 1982 sur Internet et téléchargeable en fomat electronique, (word, pdf etc….). Il suffit pour cela de le faire avec un hebergeur en francais pour éviter des poursuites. Merci pour tous ceux qui ne peuvent se le procurer. Yves
    • Capture d’écran 2014-11-09 à 10.52.38 3 août 2005, par Peggysue
      Le droit a la naissance ? on nous a rien demandé Le droit de vivre ? encore rien demandé Le droit de vouloir quitter ce monde pourri ? lA MORT ? OUI , car c’est le seul droit que nous ayons…C’est l’unique chose qui nous appartienne. Alors, que ce livre paraisse sur internet… Nous sommes si nombreux a le réclamer….c’est cela qui LEUR fait peur !!!!
      • Capture d’écran 2014-11-09 à 10.52.38 3 juillet 2006
        je partages ton oppinion ,on t’oblige a vivre et luter sans bute préssie.on invente des machines pour tuer des gens qui veules vivre et que fait ton de ceux qui veule en finir,moi ses mon oppinion,excuse moi les fautes orthographe !
      • Capture d’écran 2014-11-09 à 10.52.38 17 octobre 2006, par Sylvia Wyder
        Je n’ai pas demandé à vivre moi non plus. Dépressive depuis 12 ans, depuis peut être que mon cousin s’est livré à des attouchements sur moi. Je n’étais plus alors qu’une chose, entre ses bras…je n’étais plus sa cousine !!! J’ai tenté plusieurs fois le suicide par médicaments, j’ai été hospitalisée 3 fois. Aujourd’hui encore je subis la vie. Car je ne l’ai pas choisi. Si seulement les embryons pouvaient parler…je lui aurais dit de m’avorter, à ma mère. Oui, car je ne vois pas ce que la vie peut m’apporter. « La vie ne m’apprend rien », disait Balavoine. Et je le crois bien volontiers… Je n’arrive pas à « investir » la vie, termes repris par ma collègue psy. Je crois bien que je n’y arriverai jamais. Mais je n’ai plus le courage de me suicider, en attendant (quoi ????) je vivotte, je survis, je me lève le matin pour me coucher le soir sans aucun projet au milieu. Quelqu’un aurait il quelque chose de mieux à me proposer ??? si oui : mon mail : sylviawyder@hotmail.fr (ps je ne suis pas connectée tous les jours). Merci d’avance.
        • Capture d’écran 2014-11-09 à 10.52.38 7 novembre 2006
          Je crains malheureusement que personne n’ait demandé à vivre..Pourtant certains seront gâtés par la vie tandis que d’autres se demanderont pourquoi il a fallu qu’ils naissent…Je n’ai que 19 ans et je me rends compte que depuis que je suis jeune je songe au suicide.Ce n’est pas si facile de se confier même à des gens qui souffrent comme je souffre depuis des années..Je me suis mutillée plusieurs fois.La seule chose que les gens autour de moi ont fait c’est de m’ engueuler..Mais ils ne peuvent pas comprendre se que je ressens dans ces cas là..Je suis jeune et pourtant je n’arrive pas à profiter de la vie que je ne supporte plus..On se sens inutils pour tout le monde et on se dit que si on disparaissait nous n’aurions plus à subir cette vie..Je ne sais pas ce que cela fait de se faire abuser sexuellement alors je ne peux pas dire que je vous comprends..Mais je comprends que la vie vous soit devenue insupportable..Moi aussi j’aimerai mourir mais je n’ai pas le courage de me suicider seule..Es-ce parce-qu’au fond de moi je m’accroche quand même,même si j’en ai envie ?…
          • Capture d’écran 2014-11-09 à 10.52.38 18 novembre 2006
            Désolée,mais je n’ai rien d’autre à te proposer ; en fait, je ressens exactement les mêmes choses : ça fait depuis l’enfance que je n’arrive pas à investir La vie, je n’ai pas de désir de vivre, je me lève le matin pour faire l’essentiel de ce que j’ai à faire(même si je n’en fais que la moitié) mais, j’y vais de plus en plus à contrecoeur et je me couche le soir en espérant ne pas me réveiller le lendemain. Pourtant j’ai un bouleau, qqun qui a l’air de m’aimer, un toit…bref je ne suis absolument pas à plaindre, mais vraiment pas, vu de l’extérieur.Mais j’ai un mal de vivre profond que je n’ai plus envie de régler, je n’ai plus envie de faire d’effort.Le pire c’est que j’ai fait un suicide raté il y a déjà plusieurs années, très violemment, j’en suis ressortie indemne(on m’appelait la miraculée) ; depuis je me suis battue contre mes idées noires pour survivre,grâce (ou à cause ?)du soutien de mon entourage, le travail psy et divers que j’ai entrepris sur moi, en me disant que la réponse était au fond de moi, que je pouvais y arriver(et patati et patata) et grâce surtout aux médocs ! Mais en fait j’ai l’intime conviction que ce n’était qu’une façon de tout retarder ; c’est de pire en pire, j’ai le sentiment que les médocs me poussent à bout, qu’ils entretiennent la dépression. C’est pour ça qu’à chaque fois j’ai tenté d’arrêter car je me sentais mieux, et à chaque fois c’était pire !! comme une droguée (j’ai même arrêté plus facilement les joints qui me paraissaient entretenir le chmilblik). J’en ai marre, je suis fatiguée de vivre, et comme la 1ère fois, je sais que j’ai pris ma décision et qu’il n’y a que moi qui pourrais me faire changer d’avis…mais je voudrais le faire sans souffrance et « proprement ». Alors j’espère trouver la réponse à mes questions dans ce livre, qui n’est pas encore en ma possession.Au fond pourquoi est-ce-qu’on aurait pas le droit de choisir de mourir ?n’y a t-il pas suffisamment d’êtres humains sur cette planète. Et puis c’est vrai on fabrique tellement de machines à tuer, on se permet de tuer des inconnus en temps de guerre… ; alors pourquoi est-ce-qu’il n’y a qu’au Japon que le suicide est quelque chose qui se fait à plusieurs et que cela reste un Honneur ??!faites chier quand même, moi je voudrais pouvoir mourir en paix. Cette vie ne m’intéresse pas ; peut-être que la suivante sera pire, mais tant pis ça m’épuise trop de surnager…
            • Capture d’écran 2014-11-09 à 10.52.38 22 mars 2007
              je ne sais pas si aujourd’hui vous vous en ’soyez sortie, je l’espère pour vous mais en lisant votre mail, je n’ai pu que ressentir la meme chose que vous. Un mal etre permanent. Me coucher le soir, en priant le ciel que le lendemain matin, je ne sois plus la.Ne plus avoir envie de continuuer. Ne pas savoir pourquoi, je fais les choses. Prendre des cachets pour oublier. Avoir surtout envie que tout s’arrete, car je l’avoue la vie ne m’interesse plus et j’attend.Je voudrais pouvoir disposer de ma vie comme je l’entend, mais la pression des autres est terrible et nous culpabilises. Je n’entends que  » tu es une lache, tu n’as pas le droit, tu as des devoirs envers tes enfants ». J’en ai vraiment assez, Personne ne se soucie de notre bien etre morale, il faut toujours avancer pour les autres. Je suis fatiguée dans mon corps et dans ma tete. J’aimerais que cela cesse. Peut etre que nous ne sommes pas des battantes, mais nous n’avons pas choisie notre caractère. Quelles solutions , Je sais aussi qu’a terme, si je ne trouves aucune solution,je n’’hesiterai pas à y mettre une terme. J’avoue que cela sera plutot un soulagement et enfin la paix de l’esprit
      • Capture d’écran 2014-11-09 à 10.52.38 24 juin 2007, par Stephane K
        Et si en fait on avait bien demande a naitre ? Quelle serait votre position ? La croyance bouddhiste que j’ai decouverte m’ suggeree que j’etais peut etre (surement) le fruit de ma propre et eternelle volonte de vivre et revivre et revivre etc… jusqu’a avoir decouvert et atteint le « nirvana » (ou mon plein potentel humain, ou encore le bohneur veritable). A en croire cette theorie, une vie (manifeste) apparait (naissance) avec, en son sein, tous les aspects qu’elle avait au moment de sa derniere interruption temporaire (mort). Je ne vous demande pas de croire cela… mais apres tout c’est plein de sens (Lavoisier : Rien ne se perd rien ne se cree, tout se transforme). Si c’etait vrai, cela voudrait dire que le suicide ne reglerait en rien la situation qui le fait envisager. Il semblerait que dans notre monde occidental, on confonde l’idee de la Vie avec les conditions de vie. Dans notre ignorance inculte et absurde, on prend l’effet pour la cause. Ignorant qu’on est la cause de sa propre vie, on en attribue les mauvaises conditions a quelqu’infortune venant du monde environnant. Le suicide dans cette conception de la vie n’est meme pas condamnable ou effrayant, il est inutile et absurde. Moi aussi je suis las de vivre parfois. Moi aussi j’ai peur de la souffrance morale et physique et moi aussi je pense que hors de ce monde il y a la paix. Chimeres ? Espoirs ? D’ou nous vient l’idee qu’acev la mort vient la serenite ? Et si ce n’etait pas le cas ?
        • Capture d’écran 2014-11-09 à 10.52.38 27 juin 2007, par martin

          Bonsoir Stéphane et à ceux qui me lisent

          Peut importe de croire en telle ou telle théorie. En opposition à la naissance se trouve la mort. Le chemin parcouru entre ces deux instants s’appelle la vie. Je souhaite dire par ceci, que chaque individu est libre de choisir un raccourci entre ces deux extrémités. J’ose croire aussi en une future société plus responsable et proche de ses membres qui doutent du sens qu’ils peuvent avoir pour eux et les autres. Je remercie l’auteur de cet ouvrage damné et espère pouvoir bientôt trouver sur internet ou par courriel un format pdf de cette ouvrage incriminé… l’idée, qu’avec un simple click une avalanche non maîtrisable par aucun organe public peut être déclanchée, me séduit beaucoup. Et si la joie de vivre en accord avec soi-même et son environnement pouvait être donnée de la même manière, vous m’en verrez le premier à en être heureux.

          • Capture d’écran 2014-11-09 à 10.52.38 11 juillet 2007, par josiane43
            Bonjour, L’ouvrage « suicide mode d’emploi » donne des indications sur les multiples façons de se suicider mais attire l’attention des lecteurs sur les séquelles en cas d’échec. Si on lit attentivement cet ouvrage on se rend compte que le suicide n’est pas aussi simple que cela et cela donne à réfléchir. Même au plus profond de la déprime, je puis vous dire que l’on y réfléchit à deux fois par crainte de ne pas employer le bon médicament, le bon dosage (variable d’une personne à l’autre), sachant que les médicaments « foudroyants » ne sont pas autorisés à la vente et sont réservés aux hôpitaux et autres établissements de santé. Le Cyanure est fiable mais comment s’en procurer ? là est la question et la mort est douloureuse semble t’il. Après avoir lu ce bouquin édité en 1982 (certains médicaments n’existent plus sous la même appellation) je prends le temps de la réflexion avant de passer à l’acte, car il n’y a pas de remède miracle.
    • Capture d’écran 2014-11-09 à 10.52.38 29 août 2005
      je suis entierement d’accord !!! je ne supporte pas ces moralisateurs hypocrites et menteur et en aucuns cas je ne leurs permettraient de s’arroger le droit de vie ou de mort a ma place et me concernant exclusivement. et le cas échéant ….alors ….pourquoi ne me permettrais-je pas a mon tour disposer de leur vie propre a partir de la qu’est-ce qui m’empecherais selon leurs revendications de prendre une arme et de diposer a mon tour de leur vie. c’est ma liberté cardinale et j’entend en disposer comme bon me semble.
  • Capture d’écran 2014-11-09 à 10.52.38 1er juillet 2005, par laurette alhalel
    Je suis infirmière : une profession passionnante, une profession de foi en l’être humain, en la vie, en la mort, en le corps et l’esprit dans tous leurs états, en l’autre…j’ai rencontré ce désir d’être maître de sa vie et donc de sa mort : chez moi, chez d’autres…ce serait trop long d’en parler…mais merci pour ce livre qui s’adresse à notre humanité et à notre intelligence.Laurette
    • Capture d’écran 2014-11-09 à 10.52.38 4 septembre 2008

      nous n’avons qu’une vie,une seule,se suicider a cause du regard des gens et abberant,croire que sa vie est inutile est une insulte a ceux qui sont partis trop tot,qui n’avaient rien demander et un egocentrisme absolu au vu de la douleur infligée aux proches.

      Et pourtant.. pourtant,j’arrive a comprendre qu’un soir de solitude,ou les angoisses de la vie vous hantent,de noires idées passent. Je peux comprendre qu’une vie,teintée d’humiliation,de rabaissement,de noires idées passent. Que la perte d’un proche,et la solitude qui en decoule…..

      Malheureusement,beaucoup decident d’en finir,il m’est moi meme passer dans la tete ces idées noires. Je ne passerai jamais a l’acte,parce que il y a pire que ma souffrance,la souffrance que cela engendrerai sur mes proches,il y a assez de chaos, de desespoir dans ce monde,il et cruel,violent mais qui peut savoir ce qu’il reserve.

      Une pensée enorme pour toi qui me lis,vois les choses en grand,ne te decourage jamais,tu n’es pas un faible,c’est juste un instant,un moment,une periode de faiblesse. Et saches qu’il y a toujours quelqu’un qui pense a toi

      • Capture d’écran 2014-11-09 à 10.52.38 27 septembre 2008
        j ai 42ans je me sens inutile cela fait pusieur annees que j y pense ey ca me fe mal quand je regarde mes enfants c affreux je peut pa les imposer ca il sont si jeune et ils m aiment sans condition alors je prend des cachet pour dormir de l alccool pour m abrutir de l herbe pour etre un peu avec mes gosses je c je m detruit j en consciente cela fait 18 an que ca dure et jai pa le courage de sauter a plus yaka
      • Capture d’écran 2014-11-09 à 10.52.38 13 décembre 2008, par Cirse

        Ce que tu écris est beau et exact, notamment pour l’egocentrisme absolu au vu de la douleur infligée aux proches qui nous aiment – il faut parfois souvent se « battre » contre soi même et le chemin qui mène à l’inéluctable peut parfois être une jungle inextricable dans laquelle tu finis par te perdre sans espoir de retour ! C’est vrai, il faut tenir et même surmonter cette indéfinissable impression de ne plus servir à rien (ex : perte d’emploi) D’aucuns rétorqueront que « tu » « on » a fait le mauvais choix dans sa vie !! La pénible impression, suite à une depression, d’avoir vu une image marquante sur un écran ou dans un film et qui te pourrit l’esprit jusqu’à l’obsession ; mais c’est ridicule bien sûr, absurde bien évidemment. Pour ma part, ce qui me sauve c’est l’amour de la musique, douces musiques qui te font plonger dans D’autres univers 🙂 …… Et la tendresse d’un chat ou d’une femme qui ne comprend pas ce que tu ressens mais reste suffisamment méfiante pour t’empêcher de commettre l’irréparable – je vous aime tous –

        Philippe C.